Musique Godzilla : Cette bande originale reflète les émotions du film, comme dans un conte de terreur, d'espoir mais aussi de courage on trouve dans cette partition tous les éléments de flûte japonaise et de piano sombres...
Jouissif, spectaculaire, esthétique, Godzilla est filmé du point de vue des hommes au sol, ce qui permet d’adopter le regard des humains de voir leurs sidérations face à la réalisation dans l'univers physique de leurs cauchemars.
En attendant la sortie du film the Spider-Man 2, voici l'un des titres phares que vous pouvez écouter : Here - Pharrel Williams et la chanson de fin de générique, It's On Again interprétée par le duo Alicia Keys/ Kendrick Lamar
States of Grace est un film touchant, délicat et sensible disposant d’une superbe photographie de Brett Pawlak, et d’une très belle composition musicale de Joel P. West...
Une comédie hilarante aux répliques cocasses, portés par des acteurs exceptionnels, le couple formé par Christian Clavier et Chantal Lauby est parfait en parent conservateur, dépassé par l’irruption de cette mixité culturelle...
Cette série apporte une certaine diversité dans le paysage télévisuel en abordant le thème des zombies et autres vampires sous l’angle d’un virus nommé Narvik, un agent mutagènes d’une agressivité incroyable...
De toutes nos forces de Nils Tavernier est un film d’une grande authenticité porté par trois acteurs Jacques Gamblin, Alexandra Lamy et Fabien Héraud (Julien), cet adolescent vit dans un fauteuil roulant, pour réaliser son rêve, il lance un défi à son père, qui supporte mal le handicap…
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.