Critique Star Trek – Enterprise : ★★★☆☆, une serie avec un côté philosophique, de la diplomatie, la rencontre de nouvelles espèces ou encore le non-interventionnisme dans l’histoire des civilisations
Un nouveau membre de la famille Coppola rejoint le cercle assez fermé du cinéma. Il s'agit de Gia Coppola, petite fille de Francis Ford, le réalisateur du désormais culte, Le parrain. Gia nous offre, pour sa toute première réalisation, une critique de la jeunesse américaine...
Les résines de la colère
Quand des figurines sont dotées de puces électroniques militaires dernier cri, la guerre ne peut qu'éclater entre soldats et Gorgonites, et elle sera violente pour tout ce qui est fait de résine! L'humanité est-elle à l'abri pour autant?
D’un roman d’horreur, faisant du Dôme, un accessoire de terreur qui s’installe dans la petite Ville de Chester's Mill, dans le Maine, on se retrouve avec une série fantastique de consommation courante.
Joe apparaît comme le récit d’un monde, crasseux, agonisant et désarticulé. Un monde ou errent sans âmes et sans but des humains, s’adonnant aux plaisirs et aux pulsions les plus basses et qui ne cherchent qu’à survivre et espérer de plus beaux lendemains.
Musique Godzilla : Cette bande originale reflète les émotions du film, comme dans un conte de terreur, d'espoir mais aussi de courage on trouve dans cette partition tous les éléments de flûte japonaise et de piano sombres...
Jouissif, spectaculaire, esthétique, Godzilla est filmé du point de vue des hommes au sol, ce qui permet d’adopter le regard des humains de voir leurs sidérations face à la réalisation dans l'univers physique de leurs cauchemars.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.