Musique : Spider-Man 2 – Hans Zimmer réunit Pharrell Williams et Johnny Marr

Musique : Spider-Man 2

Pour la musique du film The Amazing Spider-Man, Hans Zimmer réunit Pharrell Williams (Get Lucky de Daft Punk et Blurred Lines de Robitn Thicke), qui a d’ailleurs participé à la bande originale avec Johnny Marr (The Smiths), Dave Stewart d’Eurythmics, et le guitariste Mike Einziger du groupe de musique alternative rock Incubus. Hans Zimmer, ce fameux compositeur allemand a signé une flopée de succès musicaux dont Gladiator, The Dark Night Rises, la saga Pirates des Caraïbes, Inception ou le récent film oscarisé Twelve Years A Slave.

En attendant la sortie du film the Spider-Man 2, voici l’un des titres phares que vous pouvez écouter : Here – Pharrell Williams

Le génerique de fin du film The Amazing Spiderman 2 se nomme « It’s on again » composée par Pharrell Williams et Hans Zimmer et interprétée par Alicia Keys (Quantum Of Solace), avec Kendrick Lamar. Elle évoque l’idée que chacun d’entre nous peut être un super héros à sa manière… Notez The Amazing Spiderman 2 Soundtrack sortia le 22 avril via Columbia.

 Musique de fin de génerique par Alicia Keys – Kendrick Lamar : It’s on again

The Amazing Spider-Man 2 sortira le 30 avril 2014, on retrouve au casting Andrew Garfield dans le rôle de l’homme-araignée, Emma Stone dans celui de son premier amour, Gwen Stacy. Marc Webb revient en tant que réalisateur, et dans le rôle des méchants : Rhino (Paul Giamatti), Electro (Jamie Foxx), et les Osborne père et fils (Chris Cooper etDane DeHaan).

Playlist  :  The Amazing Spider-Man

Soundtrack partie 1

1)I’m Electro (0:46)
2)There He Is (2:54)
3)I’m Spider-Man (1:04)
4)My Enemy (8:17)
5)Ground Rules (1:11)
6)Look At Me (3:10)
7)Special Project (3:14)
8)You Need Me (3:17)
9)So Much Anger (2:12)
10)I’m Moving To England (1:03)
11)I’m Goblin (3:42)
12)Let Her Go (0:33)
13)You’re My Boy (2:57)
14)I Need To Know (5:00)
15)Sum Total (2:51)
16)I Chose You (1:34)
17)We’re Best Friends (2:17)
18)Still Crazy (2:42)
19)The Rest Of My Life (2:28)
20)You’re That Spider Guy (5:29)

Soundtrack partie 2

1)The Electro Suite (12:36)
2)Harry’s Suite (10:07)
3)Cold War (3:28)
4)No Place Like Home (1:53)
5)It’s On Again – Alicia Keys feat. Kendrick Lamar (3:50)
6)Song For Zula – Phosphorescent (6:09)
7)That’s My Man – Liz (3:47)
8)Here – Pharrell Williams (4:38)
9)Honest – The Neighbourhood (3:57)
10)Within The Web (First Day Jam) – Czarina Russell (4:30)
11)Electro Remix – Alvin Risk & Hans Zimmer (3:27)

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

La Bataille de Gaulle : pourquoi Antonin Baudry a confié son diptyque à deux compositeurs opposés

En confiant les deux volets de La Bataille de Gaulle à Volker Bertelmann puis à Théo Cascio, Antonin Baudry fait de son diptyque un objet musical rare, dont la rupture sonore éclaire aussi la réception critique.

La Baleine et le musicien, L’Illusion de Yakushima, Backrooms : trois compositeurs face à un destinataire qu’on n’attendait pas

Rone seul sur un catamaran au large de La Réunion, à attendre plusieurs jours avant de jouer ses premières notes pour une baleine à bosse. Koki Nakano qui compose ses 27 minutes de musique pour les deux heures de film de Naomi Kawase sur le don d'organe pédiatrique au Japon. Kane Parsons, vingt ans, qui co-compose la bande originale du plus gros succès de l'histoire d'A24, pour des espaces 3D vides hérités d'un mythe internet. Trois films sortis cette semaine, trois compositeurs face à un même geste : continuer à composer quand la garantie du destinataire est partie.

John Williams, David Holmes, Dupieux : trois musiques de films qui brouillent les pistes

Avec Disclosure Day, The Christophers et Le Vertige, John Williams, David Holmes et Franck Lascombes signent trois partitions où la musique ne dit plus seulement le film : elle déplace la question de l’auteur, de la signature et de l’identité sonore.