La rédaction LeMagduCiné

The two faces of January : Critique du film de Hossein Amini

L'ambiance générale est vraiment particulière, très proche des polars des années 50 et des thrillers d'Hitchcock. Ces personnages perdus dans leurs propres rêves, évoquent l’onirisme de David Lynch, qui dans beaucoup de ses films comme Mulholland drive, installe une ambiance assez étouffante voire malsaine pour le spectateur.

Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard : Critique du film

Dans ce chef d’œuvre, rien n’est superficiel tout est simple, léger et accessible. La mort les attend alors à quoi bon s’attarder sur ce qui ne fera que retarder le fruit de l’émancipation de leur existence...

L’île des Miam-nimaux : Tempête de boulettes géantes 2 – Critique DVD

Un bon divertissement pour tout public, chacun y trouvant son compte. Le spectateur n’est pas bombardé de chansons mièvres ; le graphisme est toujours aussi agréable, coloré, propre et efficace. Peut-être que l’ensemble manque juste un peu de folie et d'humour.

Dom Hemingway de Richard Shepard : Critique du film

A voir pour Jude Law, mais vraiment si vous l'appréciez car en dehors de lui, il n'y a rien d'autre autour. Le pire, c'est qu’on on ne rit pas. Ce film sera vite oublié : un produit sans saveur, une œuvre secondaire.

The Major de Yury Bykov : Critique du film

The Major est un polar polaire glaçant sans concessions. Filmé sans trépied tout en demeurant compréhensible, il constitue une belle performance, dont certains cinéastes estampillés "Stars & Stripes" devraient s'inspirer

A toute épreuve de John Woo : Critique du film

Pour les amateurs de cinéma d'action, de gunfight jusqu'à l'overdose, de héros qui sont censés mourir toutes les cinq minutes, de revolvers au barillet illimité, d'acrobaties improbables, de méchant qui a une vraie gueule de méchant, encore plus avec un œil en moins, même s’il n’est pas dénué de cœur. N'oubliez pas de ranger vos neurones, on a juste besoin de ses yeux pour apprécier la folie de la caméra de John Woo.

Série Silicon Valley : Critique de la saison 1

Silicon Valley ne se contente pas de nous faire rire, elle offre aussi une vraie trame. On suit avec plaisir la mise en place de leur start up, qui les fait basculer dans un monde moins calme que celui dans lequel ils se complaisaient et vont découvrir la compétition, les coups bas et autres difficultés pour se faire une place au soleil de Californie.

Band of Brothers – Frères d’Armes : Critique de la série

Save the Easy Company Après "Il faut sauver le soldat Ryan", Steven Spielberg et Tom Hanks s'associent pour produire "Band of brothers" pour HBO, une mini-série de 10 épisodes sur l'histoire de la Easy Company de ses débuts jusqu'à la fin de la guerre, le tout avec des moyens digne d'une production hollywoodienne.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.