La rédaction LeMagduCiné

Le traitement de Hans Herbots : Critique du film

Un thriller noir où l'on croise différents personnages qui nous mettent mal à l'aise. L'immersion est totale, la vérité sera éprouvante, le final aussi violent visuellement, que psychologiquement.

Bird People de Pascale Ferran : Critique du film

Pascale Ferran, revient après 8 ans d’absence, avec ce film très poétique qui nous fait réfléchir sur notre problème de communication et nous amène à profiter de l'instant présent à travers la métaphore filée de l’oiseau.

Wolf de Jim Taihuttu : Critique du film

Wolf touche avant tout par sa sincérité, par un humanisme d’autant plus convainquant qu’il n’est pas manichéen. Majid est un garçon qui veut réellement s’en sortir, mais n’a jamais appris à survivre sans faire usage de la violence. Il est pris entre quatre feux qui constituent autant de choix impossibles : la boxe, la pègre, l’amour et la famille.

Un Amour Sans Fin de Shana Feste : Critique du film

Shana Feste, signe un produit de grande consommation standardisé, sans saveur et reproductible à l’infini. Le Monde Charlie et The Spectacular Now ont démontré qu’on peut traiter des sentiments adolescents avec sensibilité, mais Shana Feste ne semble pas comprendre les adolescents...

Dragons 2 de Dean DeBlois : Critique du film

Dreamworks prouve avec cette suite, la qualité de ses dessins animés, dans le même courant que Shrek ou Madagascar, en alliant humour et originalité des histoires.

Black Coal de Diao Yinan : Critique du film

La réalisation de Yi'nan Diao est réussie : l’esthétisme de sa mise en scène glaciale mais énergique, de ses cadrages élégants, confère à l'intrigue, une atmosphère particulière. Le dernier quart d'heure est étrange, comme si le réalisateur voulait se démarquer du genre, en nous rappelant son statut de cinéma d'auteur.

La Commune de Philippe Triboit : Critique série

C'est le premier scénario d'Abdel Raouf Dafri. Il fera beaucoup mieux plus tard avec Le prophète, où il retrouvera Tahar Rahim. Mais ici, la simplicité des diverses intrigues, les personnages manquant de psychologie, les nombreux clichés qu'ils véhiculent, ne plaident pas en sa faveur.

Critique de N.C.I.S. – Enquêtes Spéciales, saison 11

C’est la question qui se pose à la fin de cette saison 11 de N.C.I.S. Enquêtes Spéciales. En effet, sans être catastrophiques, les audiences ont connu aux U.S.A. une baisse sensible cette année, avec une moyenne de « seulement » 17 millions de téléspectateurs par épisode

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.