Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
Après les aventures plus légères de "L’Enfance de Goku", Dragon Ball entre dans une phase bien plus sombre avec l'arrivée du nouvel arc "Le Roi Démon Piccolo", fraîchement publié en Full Color par les éditions Glénat. Ce premier tome entraîne une rupture dans le ton du manga : la mort, la terreur et la lutte désespérée prennent désormais le pas sur l’humour et l’insouciance.
Derek Laufman nous propose "Duncross", paru aux éditions Bamboo dans la collection "Aventuriers d'ailleurs". Il s'agit d'une plongée amusée dans un univers de dark fantasy où les monstres abondent et où le duo principal, constitué d’un guerrier impitoyable et d’un prêtre moins peureux qu'il n'y paraît, donne une saveur unique aux aventures racontées.
Publié aux éditions LettMotif, "Emmanuelle Béart, une actrice française", d’Arnaud Duprat, nous offre l'occasion de nous replonger dans la trajectoire artistique de l'actrice, mais surtout au cœur de l’élaboration patiente d’une persona complexe, profonde, parfois contradictoire, à l’image même de celle qui l’incarne.
Avec "Possessions" (Glénat), Alexis Bacci signe une œuvre monumentale, dense et fascinante, qui, en quelque 400 pages haletantes, nous entraîne dans une odyssée baroque où l’intime côtoie le démoniaque, où l’enquête policière se teinte de poésie noire. Un polar ésotérique au souffle rare, où le chaos du monde devient le miroir du chaos intérieur.
Adaptation graphique d’un monument du roman noir historique, "La Pâle figure" réussit le pari audacieux d’inscrire le détective Bernie Gunther dans la bande dessinée sans en amoindrir ni la densité morale ni la noirceur lucide. Le Berlin de 1938 s’y révèle dans toute sa complexité : une ville suspendue entre modernité et barbarie, théâtre d’une enquête haletante et miroir d’un monde au bord du gouffre.
« - Entre, Jack.
- Ça aurait pu être Tim.
- Tim ? C’est pas le genre à venir exposer ses petits problèmes dans la chambre de sa mère. Le jour où il entrera ici, ce sera pour me tirer dessus avec son fusil. »
Avec "La Bataille de Sinope", Jean-Yves Delitte et Sandro signent un nouveau tome de l'excellente collection "Les Grandes Batailles navales", publiée aux éditions Glénat. Cette série s'attache à remettre en lumière des épisodes méconnus de l'histoire maritime mondiale.
Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.