Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
La collection « Le mot est faible » s'enrichit d'un nouveau titre consacré au journalisme. L'auteur, pigiste et documentariste Olivier Villepreux explore ce qui est censé en former l'essence. Il désigne aussi certains phénomènes mettant à mal ses principes fondamentaux.
« Il y a un peu de marge des deux côtés, mais de façon générale, on dit qu’il est possible de survivre trois semaines sans nourriture, trois jours sans eau et trois minutes sans air. »
Le scénariste et dessinateur français Boris Beuzelin publie aux éditions Glénat Peter Dillon : l'Énigme Lapérouse, un récit documenté ayant pour objet principal la disparition de deux frégates françaises en mission scientifique.
Le 21 janvier 2021 paraissait Suis-je hypersensible ? Enquête sur un pouvoir méconnu, par Fabrice Midal, co-édité par Flammarion et Versilio. Dans cet essai de 294 pages, le philosophe s'intéresse à un phénomène dont on entend de plus parler, l'hypersensibilité. Étant lui-même hypersensible, il s'adresse à son lecteur, supposément hypersensible, pour lui apprendre à faire de cette différence une force. Il a, pour cartographier l'hypersensibilité, été à la rencontre de spécialistes de différentes disciplines, à la recherche de ce que représente l'hypersensibilité, et surtout, comment la vivre au mieux.
La journaliste d'investigation Hélène Constanty et l'auteur-dessinateur Thierry Chavant racontent les dessous de la Principauté monégasque à travers trois affaires retentissantes : l'assassinat d'Hélène Pastor, les mises en examen de Dmitri Rybolovlev et un chantier maritime des plus opaques.
Le scénariste Christophe Bec et le dessinateur Stevan Subic publient aux éditions Soleil une adaptation sombre et violente de Tarzan, le premier roman d'Edgar Rice Burroughs. Entre un mode de vie sauvage et une nature civilisée, un jeune orphelin élevé par des singes cherche à tracer sa voie...
À force d'abnégation, l'artiste et journaliste kurde Zehra Doğan a pu concevoir, dans la prison n°5 de Diyarbakir, le récit dessiné de l'envers des centres de détention turcs.
L'inspecteur général au Ministère de la Culture Philippe Chantepie et le chercheur au CNRS Thomas Paris publient aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », l'opuscule Économie du cinéma, qui revient sur la manière dont se structurent les circuits de financement, de création et de diffusion des films.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.