Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
Deux bandes dessinées, Mars, la planète rouge et Jupiter, le berger des astéroïdes, paraissent aux éditions Glénat dans une nouvelle collection intitulée « Système solaire ». Scénarisés par Bruno Lecigne, et impliquant les dessinateurs Fabien Bedouel, Xavier Dujardin et Afif Khaled, les deux albums s'inscrivent dans une démarche à la fois éducative et divertissante.
Dans Nuages, paru aux éditions Glénat, J. Personne met en scène Léo, un personnage animé dès son plus jeune âge par le désir de voler. À travers les pages, nous suivons son parcours de l'enfance à l'âge adulte, constitué d'épanouissements, d'aspirations contrariées, d'amours déçus, bref de tout ce qui fait l'étoffe d'une vie ordinaire.
Dans Le Dernier Vol (Steinkis), Lorenzo Coltellacci et Davide Aurilia partent d'un fait divers tragique pour explorer, avec sensibilité, les trajectoires intimes de plusieurs passagers liés par un accident fatidique…
Dans American Parano : Black House (Dupuis), Hervé Bourhis et Lucas Varela plongent le lecteur au cœur d'une intrigue policière complexe, prenant pour cadre le San Francisco de la fin des années 60. Une enquête sur un meurtre mystérieux permet de radiographier les dynamiques sociétales de l'époque et de donner une certaine épaisseur aux personnages.
Les éditions Glénat publient La Voie Dragon, d'Ethan Young. L'album se caractérise par une fusion d'éléments traditionnels chinois et un propos universel sur l'héritage et l'initiation vers l'âge adulte.
« - Bon, j’ai une question. Pourquoi tous les appartements de cet immeuble ont des numéros différents ? En bas, c’était le numéro 12, ici c’est le numéro 18. Comment ça se fait ?
- C’était une idée de l’ancien propriétaire de la maison. Il a gagné à la loterie. Avec le pactole, il a acheté cet immeuble. Chaque appartement porte un de ses numéros gagnants. »
Le roman Erectus de Xavier Müller est adapté en bande dessinée par Erik Juszezak aux éditions Philéas. Récit de science-fiction aux accents dystopiques, l'album plonge le lecteur dans une réalité alternative où un virus régressif menace l'humanité.
Dark Ride paraît aux éditions Delcourt et nous plonge dans un parc d'attractions unique en son genre, où l'horreur et le frisson sont les maîtres-mots. Conçu par Joshua Williamson et illustré par Andrei Bressan, le récit se caractérise par une ambiance sombre et des personnages complexes, abîmés, naviguant entre rêve et cauchemar.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »