Dans "Alaska", Philippe Charlot échafaude un thriller tendu, où la beauté immaculée des grands espaces voisine avec le poids lourd des secrets. Servi par le trait réaliste de Tieko et les couleurs feutrées de Tanja Cinna-Wenisch, l’album publié aux éditions Bamboo propose une immersion glaciale, à la frontière du polar et du survival.
Avec "Le Dimanche perdu", paru dans la collection "Aventuriers d’ailleurs", Ileana Surducan signe une bande dessinée jeunesse qui a la grâce des contes et la lucidité des essais. Sous ses couleurs pétillantes et son dessin d’une grande qualité, l’album met en scène une idée puissante : que devient une vie dont le repos a disparu ?
Avec "Estampillé Japon", Erik Tartrais s’amuse comme un petit démon dans un jardin zen : il ratisse les grands clichés du Japon rêvé, les aligne avec soin, puis donne un grand coup de sandale dedans. Il en ressort un album délicieux, faussement sage, vraiment drôle, où le raffinement du décor sert surtout à mieux faire résonner la bêtise très ordinaire des humains.
Avec Le Retour de la Souris du Futur, la maison d'édition Glénat offre une suite à La Souris du Futur, qui permettait à un collectif de jeunes auteurs talentueux de revisiter les classiques de l'animation Disney, en insufflant une nouvelle vie à quatre œuvres ancrées dans la mémoire collective.
Avec son diptyque Zoé Carrington, Jim vient clore sa trilogie des ex. Il plonge ses lecteurs dans un récit extravagant, qui dit beaucoup de l'obsession et de la jeunesse perdue. À travers une fête d'anniversaire posthume à Londres, l'auteur entremêle souvenirs, désirs et quêtes éperdues de bonheur dans un récit qui, sous couvert d'humour et de légèreté, sonde les hommes et leurs contradictions.
Juliette Fournier et Jean-Gaël Deschard publient aux éditions Glénat Les Semi-Déus, une série fantastique, conçue à hauteur d'enfant, conjuguant avec talent l'esthétique manga à une trame narrative riche en aventures et en machinations.
Tourbillon d'irrévérence et d'humour noir. Davy Mourier, dans son dernier album, La Petite Mort : les héros meurent aussi, paru aux éditions Delcourt, réinvente l'art de la satire à travers le prisme d'une faucheuse atypique, qui s'exerce sur tout ce que la culture populaire compte de héros. Autonome et efficace, ce petit opus se lit d'une traite, avec légèreté.
Dans ce troisième opus de L'Homme le plus flippé du monde, Théo Grosjean renoue avec son thème de prédilection, l'anxiété généralisée, qu'il met en scène à travers toute une série d'événements quotidiens.
L'Enfer c'est les hôtes organise la rencontre improbable entre Satan et Caïn, alors même que l'enfer est encore en cours de construction. Karibou et Lionel Richerand s'en donnent à cœur joie en plongeant les deux protagonistes dans des situations toutes plus loufoques les unes que les autres.
« Change d’objectif, réfléchis à celui que tu étais, celui que tu es et celui que tu aimerais devenir. Mais avant ça, tu vas être obligé de composer avec les gens qui viennent ici au lieu de les prendre de haut. Certains spécimens sont certes de la racaille, mais ils n’en restent pas moins des êtres humains. »
Dans "Alaska", Philippe Charlot échafaude un thriller tendu, où la beauté immaculée des grands espaces voisine avec le poids lourd des secrets. Servi par le trait réaliste de Tieko et les couleurs feutrées de Tanja Cinna-Wenisch, l’album publié aux éditions Bamboo propose une immersion glaciale, à la frontière du polar et du survival.
Avec "Le Dimanche perdu", paru dans la collection "Aventuriers d’ailleurs", Ileana Surducan signe une bande dessinée jeunesse qui a la grâce des contes et la lucidité des essais. Sous ses couleurs pétillantes et son dessin d’une grande qualité, l’album met en scène une idée puissante : que devient une vie dont le repos a disparu ?
Avec "Estampillé Japon", Erik Tartrais s’amuse comme un petit démon dans un jardin zen : il ratisse les grands clichés du Japon rêvé, les aligne avec soin, puis donne un grand coup de sandale dedans. Il en ressort un album délicieux, faussement sage, vraiment drôle, où le raffinement du décor sert surtout à mieux faire résonner la bêtise très ordinaire des humains.
Christopher Cantwell et Tyler Crook publient aux éditions Delcourt "Les Évadés d'Alcatraz", un récit qui assemble, scène après scène, une chaîne de vies mal ajustées, de désirs contrariés et de compromis douteux.
« - Vous ne lui avez toujours rien dit, général ?
- Non, mais la conférence ne peut pas être ajournée, professeur, Daniel a consacré ces dix dernières années au projet et personne n’a son niveau de compétence. Sans lui, il n’y aurait pas de mission sur Europe. »