Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Publié aux éditions Fluide Glacial, "Chapatanka" réunit Jocelyn Joret et B-gnet le temps d'un récit hautement référencé. En prenant pour cadre une petite ville fictive, cette bande dessinée revisite la culture américaine tout en offrant un récit décalé et une satire pleine de finesse. Maddie Edwards, la shérif-romancière de Chapatanka, incarne à elle seule ce mélange de normalité et d'absurdité qui fait tout le sel de l’œuvre.
Dans ce second tome de "Western Love", intitulé "Noël en famille", Augustin Lebon nous replonge dans l'univers brutal et poétique des grands espaces de l'Ouest américain. À travers les aventures de Molly et Gentil, deux hors-la-loi en quête de liberté (et surtout de fortune), l'auteur nous livre une histoire haletante, mêlant action, émotion et rebondissements. Le cadre enneigé et les péripéties du récit rappellent l'ambiance des classiques du western, tout en y apportant une touche d'humour parfois décapante.
Dans "Ligne de Fuite", publié par les éditions Blueman, Robert Cullen signe ses véritables débuts dans la bande dessinée avec un album d'une grande personnalité. Composé de trois récits graphiques indépendants, ce dernier aborde des thèmes tels que l'espoir, la peur et la mémoire, à travers des personnages ordinaires confrontés à l'extraordinaire – dimension au demeurant très hitchcockienne.
"Des étrangers dans les lavandes", de Serge Scotto et Emmanuel Saint, dépeint l'arrivée de réfugiés cambodgiens dans un village provençal des années 1970. Publié aux éditions Delcourt, ce roman graphique, inspiré de faits réels, traite avec sensibilité du choc des cultures, du deuil et de la renaissance émotionnelle. Entre humour, sensibilité et critiques sociales, le récit nous plonge dans une atmosphère authentique, quelque part entre Marcel Pagnol et Clint Eastwood.
Fabien Bedouel situe ce nouvel opus dix années après les événements explosifs de la saga "Valhalla Hotel" et la destruction de l'hôtel éponyme. Dans "Valhalla Bunker" (Glénat), les lecteurs sont transportés des paysages arides du Nouveau-Mexique vers les étendues glacées de l'Alaska, où les nazis, que l'on pensait vaincus, semblent avoir établi une nouvelle base secrète…
Avec "Soleil glacé", Séverine Vidal et Laura Giraud nous offrent un roman graphique adapté du roman éponyme qui explore la découverte de soi, les relations fraternelles et les défis de l’autisme, à travers un récit émouvant et sincère. Publié chez Glénat, l'album relate un voyage initiatique où se mêlent révélations familiales et aventures humaines.
Le roman graphique "Loin" d'Alicia Jaraba, paru aux éditions Bamboo, nous plonge dans un road-trip à travers l'Espagne, où le voyage en van d'un couple devient le prétexte idoine pour une véritable exploration intérieure des relations qui s'y forment…
Ralf König publie aux éditions Glénat "Conrad et Paul : Le temps d'un virus". Ce nouvel opus est l'occasion de revisiter la période du confinement lié à la pandémie de Covid-19, avec l'humour irrévérencieux, la dimension gay et les traits fusants qui ont fait la renommée de l'auteur.
Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.