"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
Avec Le Sarde, Loulou Dedola et Letterio Bonaccorso racontent une histoire à trois axes : familial, mafieux, footballistique. Giacomino, leur personnage principal, en constitue l'unique pivot.
La collection Tonkam, des éditions Delcourt, rend hommage à l'un des mangakas japonais les plus importants de l'histoire. Les récits d'Osamu Tezuka s'y trouvent en effet revisités par plusieurs dessinateurs contemporains renommés, provenant des quatre coins du monde. Mais ce n'est pas tout : la série Dororo y est republiée dans une séduisante édition prestige.
Une vie toute tracée, paru aux éditions Delcourt, est le troisième tome d'une série autobiographique du scénariste et dessinateur français Le Cil vert. Ce dernier n'hésite pas à se mettre en scène avec autodérision et à raconter ces anecdotes peu valorisantes que certains préféreraient cacher sous le tapis...
Le diptyque Peindre ou ne pas peindre rassemble deux ouvrages de Philippe Dupuy dans une édition unique. L'auteur et dessinateur français s'y penche sur les figures de Man Ray et Paul Poiret tout en s'attachant à décrire une époque féconde de l'histoire des arts.
Depuis ses premières explorations dans les années 1990, Stefano Mazzotti s'est fait un nom dans la bande dessinée érotique. Le dessinateur italien, adepte de la tablette graphique, propose dans l'album Les Jeux interdits douze récits, pour la plupart inédits, sur les fantasmes contemporains.
Dans Folklords, qui vient de paraître aux éditions Delcourt, Matt Kindt, Matt Smith et Chris O'Halloran revisitent les contes littéraires. Dans un univers fantaisiste peuplé de créatures extraordinaires, le jeune Ansel, assailli de visions étranges, se lance à la recherche des « maîtres-peuples ».
Dans ce second tome intitulé Allô la Terre ?, Olive, adolescente solitaire et repliée sur elle-même, enquête sur le disparition d'un astronaute qu'elle aperçoit dans son univers intérieur.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.