« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
Lisa Sanchis publie La Route du bloc aux éditions Delcourt. Elle y narre le parcours d'un aspirant chirurgien pédiatrique, bientôt « pris dans l'engrenage d'une machine infernale qui ne s'arrêterait jamais ».
Dans Métro boulot boulot, publié aux éditions Delcourt dans la collection « Pataquès », Germain Huby prend le parti de radiographier, avec une ironie délectable, le monde professionnel d'aujourd'hui, entre travailleurs aliénés, plateformes prédatrices, bullshit jobs et reconversions inattendues.
Les Arènes BD publient trois nouveaux titres, dont deux sous forme d'éditions augmentées, dans sa collection « L'Incroyable Histoire ». Ceux-ci portent respectivement sur la géographie, la médecine et la littérature française. Le parti pris de ces albums ne souffre aucune ambiguïté : rendre accessible au plus grand nombre, à force de didactisme et en recourant aux vignettes, l'évolution de disciplines scientifiques et artistiques riches en talents, en progrès et... en anecdotes croustillantes.
La collection « Shampooing » des éditions Delcourt accueille La France vue par Madame Hibou, d'Emmanuel Lemaire. Ce dernier, scénariste et dessinateur, y met (à nouveau) en scène sa voisine indonésienne, tirant de ses observations de quoi portraiturer les contrastes culturels et, plus largement, la France.
Les éditions Glénat publient Le Printemps de Sakura, de Marie Jaffredo. Cette dernière y met en scène une fillette marquée par la mort accidentelle de sa mère, et contrainte de séjourner chez une grand-mère japonaise qu'elle ne connaît pas. Un récit initiatique à travers lequel elle va s'éveiller aux traditions locales, aux sens et renouer avec l'être aimé disparu.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Manu Cassier publient L'Affaire Markovic aux éditions Bamboo, dans la collection « Grand Angle ». Ils y reviennent sur l'une des entreprises de manipulation les plus retentissantes de la Vème République.
Spécialiste de la Renaissance italienne, le scénariste Jean-Marc Rivière s'associe une nouvelle fois à l'illustrateur Gabriel Andrade pour mettre en scène Nicolas Machiavel, secrétaire au service de la République de Florence, et en quête d'un trésor caché.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.