À travers une série de contributions consacrées à la pandémie, au climat ou encore au vieillissement démographique, l’ouvrage paru aux PUR observe avec acuité l'état et la lente métamorphose des systèmes sociaux. France, Japon : partout, la crise agit comme révélateur, accélérateur, et parfois même en tant que mise en demeure.
Sébastien David et Hélène Valmary dirigent aux PUR un ouvrage collectif intitulé Les super-héros dans le cinéma hollywoodien contemporain. Ce dernier prend le blockbuster au sérieux : plus qu'un produit industriel ou le symptôme patenté de l’hégémonie Marvel, le super-héros y est analysé comme carrefour de formes, de gestes, de sons, de corps ou encore de croyances. Un laboratoire où le cinéma contemporain rejoue, parfois malgré lui, toute une histoire des images.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Avec Au temps des Vikings, Anders Winroth nous conte l'histoire d'un peuple qui n'en fut jamais un, déconstruisant les préjugés populaires au gré d'un récit passionnant, construit autour d'axes tels que la guerre, le commerce, l'exploration, la religion, l'art ou la littérature.
Aux éditions Gallimard paraît une nouvelle édition de "Mon encyclopédie du ciel et de l'espace", un ouvrage collectif de vulgarisation scientifique qui s'adresse aux 6-9 ans. La version précédente s'était écoulée à plus de 33 000 exemplaires.
L'éditeur spécialisé dans le cinéma LettMotif publie deux essais de Damien Ziegler : l'un porte sur Barton Fink, la seule Palme d'or des frères Coen à ce jour, tandis que l'autre traite de A.I. Intelligence artificielle, projet kubrickien finalement repris en main par Steven Spielberg.
Aux éditions La Découverte paraît Une histoire (critique) des années 1990, placée sous la direction de l'historien des idées François Cusset. En investissant les champs politiques, économiques, sanitaires, idéologiques, sportifs ou culturels, une douzaine d'auteurs majoritairement issus du monde académique prend le parti de cartographier une décennie qui bouleversa le monde à plus d'un titre...
Placé entre "La Part des ténèbres" et "Bazaar", "Le Molosse surgi du soleil" prend pour cadre la petite ville de Castle Rock, chère à Stephen King, et s'inscrit dans le sillage d'un adolescent de quinze ans, Kevin Delevan, aux prises avec un mystérieux et dangereux Polaroid Soleil 660...
Anne-Sophie Jacques et Maxime Guedj publient aux éditions Les Arènes un ouvrage intitulé Déclic et appelant les utilisateurs à se réapproprier les outils du numérique pour faire renaître les espoirs du début de l'Internet : la liberté, l'information, le partage...
Maître de conférences à l'Université de Saint-Étienne, Anthony Galluzzo étudie les cultures de consommation à travers le temps. Il publie aux Éditions La Découverte « une histoire de la société marchande » aussi passionnante que documentée.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »