De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Nicole Coolidge Rousmaniere, conservatrice des arts japonais au British Museum de Londres, et Matsuba Ryōko, spécialiste des arts et des cultures du Japon, passent en revue l'histoire et les singularités du manga dans un ouvrage comportant autant de fiches thématiques que d'interviews ou d'études de cas.
Les Impressions nouvelles nous proposent un ouvrage très intéressant portant sur les adaptations en bande dessinée. À travers plusieurs analyses, Jan Baetens interroge les concepts de fidélité, de distance ou de réappropriation des œuvres littéraires adaptées.
Le sociologue Jean-Louis Fabiani publie aux éditions La Découverte une étude sur Clint Eastwood. Il interroge sa persona, les valeurs véhiculées par ses films et les stéréotypes qui lui collent à la peau.
Les éditions Glénat publient une nouvelle édition du Guide du zizi sexuel. Cet opuscule de vulgarisation à l'attention des jeunes lecteurs à partir de neuf ans s'est écoulé à plus de 1,5 millions d'exemplaires depuis 2001. Rédigé avec le soutien de professionnels de l'éducation à la santé sexuelle, il se place à hauteur d'enfants pour évoquer l'amour, le sexe, le consentement, les règles, la puberté ou encore l'appareil génital.
On le sait : au cours de leur histoire, la littérature et l'art ont souvent eu partie liée. En se penchant avec érudition sur la période 1830-1930, Julien Bogousslavsky narre une expansion continue : celle des illustrations qui investissent les livres – de Delacroix à Gauguin –, celle des dessinateurs qui mettent en mots après avoir mis en images, ou celle des auteurs effectuant le chemin inverse. En compagnie de Picasso, Delaunay, Manet, Zola, Courbet ou Verlaine, le lecteur est invité à parcourir « cent ans de pérégrinations, durant lesquels art et littérature foisonnèrent et s'enchevêtrèrent de la façon la plus proche ».
Vingt années après sa première édition, l'économiste français Laurent Cordonnier publie une version actualisée et augmentée de l'essai Pas de pitié pour les gueux. Il y est question des théories économiques néoclassiques du chômage culpabilisant les demandeurs d'emploi et sanctifiant le marché du travail.
La collection « La Fabrique des héros » s'enrichit d'un nouveau titre dédié au plus célèbre des détectives. Xavier Mauméjean se penche en effet sur Sherlock Holmes, sa personnalité, ses adversaires et ses voyages à travers le temps et les genres.
Chercheuse et enseignante en sciences de l'information à l'Université de Californie, Sarah T. Roberts a enquêté durant plusieurs années sur les dessous de l'Internet. Elle s'est intéressée à la modération commerciale de contenu, son organisation et ses conséquences. Une matière qu'elle a compilée dans l'ouvrage Derrière les écrans, paru aux éditions La Découverte.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.