La solitude des professeurs est infinie n'est pas un roman sur l'éducation nationale, c'est un roman sur l'incandescence et la foi. Yannick Haenel y...
À travers une série de contributions consacrées à la pandémie, au climat ou encore au vieillissement démographique, l’ouvrage paru aux PUR observe avec acuité l'état et la lente métamorphose des systèmes sociaux. France, Japon : partout, la crise agit comme révélateur, accélérateur, et parfois même en tant que mise en demeure.
Sébastien David et Hélène Valmary dirigent aux PUR un ouvrage collectif intitulé Les super-héros dans le cinéma hollywoodien contemporain. Ce dernier prend le blockbuster au sérieux : plus qu'un produit industriel ou le symptôme patenté de l’hégémonie Marvel, le super-héros y est analysé comme carrefour de formes, de gestes, de sons, de corps ou encore de croyances. Un laboratoire où le cinéma contemporain rejoue, parfois malgré lui, toute une histoire des images.
« Le gros problème, dit Schmolde de sa voix apathique, c’est le problème des cadavres. Nous n’aurons bientôt plus de place pour les fosses. C’est pourquoi nous sommes obligés de creuser des fosses très profondes, et d’attendre qu’elles soient pleines pour les fermer. Mais même ainsi, je n’aurai bientôt plus de terrain. »
Le sociologue Nicolas Henckes et l'enseignant-chercheur à l'Université du Luxembourg Benoît Majerus publient Maladies mentales et sociétés XIXe-XXIe siècle aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères ». Revenant sur les rapports entre les maladies mentales et nos sociétés, l'opuscule fait état des connaissances historiques et sociologiques sur le sujet.
La collection « Caméras subjectives » des éditions Les Impressions nouvelles accueille l'excellent ouvrage collectif Modernités de Charlie Chaplin, placé sous la direction de José Moure et Claire Lebossé.
Les éditions Lux publient Mœurs, un essai du philosophe québécois Alain Deneault. Critique vis-à-vis du politiquement correct, des tabous politiques et de la rhétorique des extrêmes, il questionne les tournants pris par une société où la parole s'enserre et se libère de manière parfois irrationnelle.
L'ouvrage collectif Censure & Cinéma : Orient paraît aux éditions LettMotif. De la Tunisie à l'Inde en passant par la Chine ou l'Iran, il présente en détail la manière dont la censure s'est exprimée dans ces pays à travers le temps et les obstacles qu'elle continue à poser à l'heure actuelle à l'endroit de cinéastes en quête de liberté.
La collection « Le Mot est faible » des éditions Anamosa propose un nouvel opuscule avec l'édifiant Nature, de l'éditeur écologiste Baptiste Lanaspeze.
Les éditions Lux publient Combattre le racisme, un recueil de textes de l'historien Howard Zinn, à qui l'on doit déjà l'indispensable Une histoire populaire des États-Unis.
Avis d’un participant au congrès : « Pour moi, quand il s’agit de qualifier la personnalité absolument unique du Maître et de montrer son caractère exceptionnel, c’est à ces mots que je recours. A soixante comme à soixante-dix ans, et peut-être même plus tôt encore, le Maître ne s’écartait jamais de la juste voie dans ses actions et dans ses gestes. Quel que fût son interlocuteur, quels que fussent les propos qu’on lui tenait, il savait toujours, comme en témoignent les paroles dont nous discutons, accepter l’autre tel qu’il était. »
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.