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Accueil Musique PartagerFacebookTwitterPinterestEmail Olivier Pastorino Redacteur LeMagduCiné La musique est une composante essentielle d’un montage et certains réalisateurs utilisent autant des partitions originales que des œuvres musicales tous genres confondus. S’il existe un genre plus présent dans nos séries modernes et dans nos films, c’est bien le rock. Rock and roll is not dead ! chante Lenny Kravitz, la preuve en dix titres phares utilisés dans plusieurs œuvres classiques et modernes. La musique pour un film, ou quelque autre forme audiovisuelle que ce soit (série, documentaire, court métrage ou même publicité ou reportage), est un ingrédient qui va venir se greffer en post production pour ajouter une couleur supplémentaire à l’œuvre. On pourrait grossièrement comparer son importance à celle des épices pour un plat. Vous avez déjà mangé un chili con carne sans épices ? Non ? Et bien pour un épisode de série ou un film, l’ingrédient musical est aussi important. Pour John Carpenter, la musique doit être utilisée à bon escient pour ne pas venir noyer inutilement des scènes ou des dialogues, mais bien utilisée, elle est redoutable. Qui n’a pas frissonné en entendant les quelques notes ténébreuses des Dents de la mer ou celles ponctuant la célèbre scène de douche de Psychose ? Qui n’a pas chantonné l’air joyeux et instantanément mémorisable de Chantons sous la pluie (délicieusement pervertie quelques années plus tard dans la scène de viol d’Orange mécanique de Kubrick) ou fredonné, l’air de Titanic de Cameron en s’assurant que personne ne pouvait vous entendre ? Le point commun de titres comme Gimme Shelter des Rolling Stones, All along the Watchtower de Dylan à la sauce Hendrix ou Hallelujah de Leonard Cohen : un squat en bonne et due forme de vos films et série préférées. Si Elvis et les Beatles ont popularisé le rock créé par Chuck Berry, c’est pourtant le Gimme Shelter des Rolling Stones et la reprise du All along the Watchtower de Dylan par Jimi Hendrix que nous retrouvons dans moult films et séries. 1. Gimme Shelter Martin Scorsese n’a jamais caché son admiration pour les Stones et le titre Gimme Shelter s’entend dans ses films les plus emblématiques. Le besoin de s’abriter d’une surveillance policière pour Ray Liotta dans Les Affranchis est ainsi merveilleusement illustré par le refrain des Stones Gimme Shelter peut-être traduit par « Abrite-moi » de même que les bads trips de Di Caprio dans Le loup de Wall Street, version golden boy pervertie des truands italo-américains, mais aussi avant cela dans Casino et Les Infiltrés. Si Gimme Shelter est inhérent aux meilleurs films de Scorsese et présent dans de nombreux longs métrages (Le fan, Layer cake (premier film de Matthew Vaughn), Air America, Flight de Robert Zemeckis, lui-même grand utilisateur de musique rock dans ses films, comme en témoigne l’excellente bande originale de Forrest Gump), elle est aussi utilisée dans de nombreuses séries télés comme Dexter (saison 2, épisode 5), Person of Interest (saison 2, épisode 10) et encore Nip-Tuck, Hawaï 5.0, Entourage, The Royals, Les Simpsons…. Paroles de Gimme Shelter, que l’on peut entendre à la fin de la saison 2 de Person of Interest » Ooh ooh ooh, ooh ooh ooh Ooh ooh ooh, ooh ooh ooh Ooh, a storm is threat’ning my very life today If I don’t get some shelter, oh yeah, I’m gonna fade away War, children, it’s just a shot away It’s just a shot away War, children, it’s just a shot away It’s just a shot away, yeah Ooh, see the fire is sweepin’ our very street today Burns like a red coal carpet, mad bull lost its way War, children, yeah ! It’s just a shot away It’s just a shot away War, children, it’s just a shot away It’s just a shot away, yeah Yeah ! Hey ! Rape ! murder ! It’s just a shot away, it’s just a shot away Rape ! murder ! It’s just a shot away, it’s just a shot away Rape ! murder ! It’s just a shot away, it’s just a shot away, yeah yeah yeah Mm the floods is threat’ning my very life today Gimme, gimme shelter or I’m gonna fade away War, children, it’s just a shot away It’s just a shot away, it’s just a shot away It’s just a shot away, it’s just a shot away I tell you love, sister, it’s just a kiss away It’s just a kiss away, It’s just a kiss away, it’s just a kiss away It’s just a kiss away, kiss away, kiss away, yeah ! 2. All along the Watchtower Un autre exemple de tube rock exploité à plus soif est le titre All along the Watchtower de Bob Dylan version Jimi Hendrix. De Forrest Gump à Payback en passant Private parts, Clockers, Il était une fois le Bronx, Watchmen, Blue Chips, Vegas vacation, Tupac: Resurrection… Bob Dylan a dit au sujet de cette reprise : « J’ai aimé la version de Jimi Hendrix et depuis qu’il est mort, je la joue à sa façon… Étrange comme quand je la chante, j’ai toujours l’impression que c’est un hommage à lui, en quelque sorte. » Hommage que l’on est pas prêt d’arrêter d’entendre tant la chanson et les guitares aériennes se marient à merveille aux images. L’originale de Bob Dylan a été récompensée par le prix Nobel de littérature et est extraite de son huitième album « John Wesley Harding » sorti en 1967. La version de Jimmy Hendrix date de son album de 1968 « Electric Ladyland ». All along the Watchtower, une reprise du titre de Hendrix samplée dans une version instrumentale du rappeur anglais Devlin utilisée comme générique dans la série The Young Pope avec Jude Law. « Paroles de All Along The Watchtower » There must be some kind of way out of here, » Said the joker to the thief, « There’s too much confusion, I can’t get no relief. Business men – they drink my wine Plowmen dig my earth None of them along the line Know what any of it is worth. » « No reason to get excited, » The thief – he kindly spoke, « There are many here among us Who feel that life is but a joke But you and I we’ve been through that And this is not our fate So let us not talk falsely now The hour’s getting late. » All along the watchtower Princess kept their view While all the women came and went Bare-foot servants too Outside in the cold distance A wild cat did growl Two riders were approaching And the wind began to howl, hey. 3. With or without you With or without you, balade emblématique de U2 et monument de sensualité avec Bono à son meilleur, peut être entendue dans Blown away, Ne le dis à personne de Guillaume Canet et les séries Friends, The office, Cold Case pour ne citer que ceux là. Pour le critique de cinéma Collin Souter, fan de U2, l’utilisation de With or without you dans Blown away est un sacrilège. Ce film selon lui « ridicule » parle très mal des irlandais et des fils d’immigrants, utilisant clichés sur clichés, faisant prendre à certains acteurs un accent irlandais hideux, et amenant l’utilisation du titre phare de U2 dans une scène où Tommy Lee Jones fabrique une bombe. Pour ceux qui connaissent l’aversion de Bono et sa bande envers l’I.R.A., l’association musique/images n’est pas des plus heureuses. « Paroles de With or without you, entendue dans le film Ne le dis à personne de Guillaume Canet » See the stone set in your eyes See the thorn twist in your side I’ll wait for you Slight of hand and twist of fate On a bed of nails she makes me wait And I wait without you With or without you With or without you Through the storm, we reach the shore You gave it all but I want more And I’m waiting for you With or without you With or without you I can’t live with or without you And you give yourself away And you give yourself away And you give, and you give And you give yourself away My hands are tied, my body bruised She got me with nothing to win And nothing left to lose And you give yourself away And you give yourself away And you give, and you give And you give yourself away With or without you With or without you I can’t live With or without you With or without you With or without you I can’t live With or without you With or without you 4. Don’t fear the Reaper Si Blue Öyster Cult, quintet rock New-Yorkais, n’est plus connu de nos jours que par un groupe restreint de personnes, l’utilisation de leur tube Don’t fear the reaper prouve qu’une œuvre peut surpasser son créateur jusqu’à l’éclipser totalement. Le sketch « More cowbell » (écrit par Will Ferrell et Donnell Campbell) est devenu l’un des plus célèbres de l’émission américaine Saturday Night Live et voit le personnage du producteur (incarné par Christopher Walken) réclamer plus de cloche (on entend cette percussion tout au long de la chanson). Ses paroles ouvrent également un des chapitres du Christine de Stephen King et se retrouve propulsé dans l’adaptation ciné qu’en a fait John Carpenter peu après sa sortie (Carpenter l’ayant utilisé auparavant dans Halloween). Dans le premier Scream de Wes Craven, ressuscitant (en le disséquant) le genre du slasher étudiant, une reprise de BÖC est entendue lorsque Billy passe par la fenêtre de l’héroïne incarnée par la belle Neve Campbell. La chanson orne encore Les griffes de la nuit, Fantômes contre fantômes de Peter Jackson, le remake d’Halloween réalisé par le rocker Rob Zombie, Bienvenue à Zombieland et plus récemment dans le Gone girl de David Fincher. Pas mal pour un groupe quasi inconnu aujourd’hui dans l’hexagone sachant que vous avez aussi pu fredonner son air en regardant True Blood, Prison Break, Les Simpsons, Six feet under, Agent of S.H.I.E.L.D., Smallville,… « Paroles de Don’t fear the Reaper que l’on peut entendre entre autres dans l’un des épisodes de la série True Blood » All our times have come Here but now they’re gone Seasons don’t fear the reaper Nor do the wind, the sun or the rain, we can be like they are Come on baby, don’t fear the reaper Baby take my hand, don’t fear the reaper We’ll be able to fly, don’t fear the reaper Baby I’m your man Valentine is done Here but now they’re gone Romeo and Juliet Are together in eternity, Romeo and Juliet Forty thousand men and women everyday, like Romeo and Juliet Forty thousand men and women everyday, redefine happiness Another forty thousand coming everyday, We can be like they are Come on baby, don’t fear the reaper Baby take my hand, don’t fear the reaper We’ll be able to fly, don’t fear the reaper Baby I’m your man Love of two is one Here but now they’re gone Came the last night of sadness And it was clear she couldn’t go on Then the door was open and the wind appeared The candles blew then disappeared The curtains flew then he appeared, saying don’t be afraid Come on baby, and she had no fear And she ran to him, then they started to fly They looked backward and said goodbye, she had become like they are She had taken his hand, she had become like they are Come on baby, don’t fear the reaper. 5. Freebird Lynyrd Skynyrd, groupe de rock sudiste a apporté aux œuvres audiovisuelles deux monuments. Le premier, Freebird peut être entendu dans Forrest Gump, The devil’s rejects ainsi que La maison des 1000 morts, tous deux de Rob Zombie, dans Le premier jour du reste de ta vie, la série Six feet under ou récemment dans le décomplexé Kingsman où les soli entremêlés de fin de morceau ponctuent l’une des tueries les plus barrées jamais vues sur un écran de cinéma. « Paroles de Free Bird , ici dans The Devil’s Rejects, film d’horreur américain écrit et réalisé par Rob Zombie en 2005 » If I leave here tomorrow Would you still remember me ? For I must be travelling on now There’s too many places I gotta see [Chorus] And if I stay here with you girl Things just couldn’t be the same For I’m as free as a bird now And this bird you cannot change And the bird you cannot change And this bird you cannot change Lord knows I can’t change Bye bye baby it’s been sweet love Though this feeling I can’t change Please don’t take it so badly Cause Lord knows I’m to blame [Chorus] Lord help me I can’t change Lord I can’t change Won’t you fly free bird ? yeah 6. Sweet home Alabama Non content de ce palmarès, Lynyrd est également papa de Sweet home Alabama entendu plusieurs fois dans Forrest Gump toujours, mais aussi dans Prête à tout, Massacre à la tronçonneuse (le remake de Marcus Nispel), 8 mile, USS Alabama (normal, vu le titre…) , Joe la crasse, Fashion victime, The girl next door, Sahara, Les ailes de l’enfer, Lassie, Moi moche et méchant et dans les séries Malcolm et Les Simpsons. « Paroles de Sweet Home Alabama dans cette séquence emblématique de Forrest Gump de Robert Zemeckis« ] Big wheels keep on turnin’ Carry me home to see my kin Singin’ songs about the southland I miss old family once again, and I think it’s a sin Yes Well, I heard Mr. Young sing about her. I heard Ole Neil put her down. I hope Neil Young will remember A Southern man don’t need him around, anyhow. (Chorus) Sweet Home Alabama Where the skies are so blue Sweet home Alabama Lord I’m comin’ home to you In Birmingham they love the gov’ner. Well, we all did what we could do. Now, Watergate, it does not bother me. Does your conscience bother you ? Tell me true (Chorus) Here I come, Alabama Now, Muscle Shoals has got The Swampers, And they’ve been known to pick a song or two. Lord, they get me off so much. They pick me up when I’m feelin’ blue. Now how ’bout you ?(Chorus) X2 7. Born to be wild Autre fleuron rock célébré comme un hymne à la liberté, le Born to be wild de Steppenwolf prend toute sa saveur dans le désenchanté Easy Rider de Dennis Hopper. Le titre n’était pourtant pas « né » pour figurer dans l’œuvre achevée, Peter Fonda souhaitant que Crosby, Still, Nash and Young la remplace par un de leurs morceaux. Aujourd’hui personne ne pourrait imaginer meilleur emblème pour le film. Le titre se retrouve également dans Le retour, Robocop 2, Docteur Doolittle 2, Dans les pompes d’un autre, One crazy summer, La coccinelle revient, Beautés sauvages, Borat et dans les séries Deux flics à Miami pour ne citer que ceux là. « Paroles de Born To Be Wild, dans ce pilier du nouveau ciné US, Easy Rider de Dennis Hooper, un road movie déjanté à la gloire de la Liberté sur des thèmes de Steppenwolf, The Byrds, Jimi Hendrix… » Get your motor runnin’ Head out on the highway Lookin’ for adventure And whatever comes our way Yeah Darlin’ go make it happen Take the world in a love embrace Fire all of your guns at once And explode into space I like smoke and lightning Heavy metal thunder Racin’ with the wind And the feelin’ that I’m under Yeah Darlin’ go make it happen Take the world in a love embrace Fire all of your guns at once And explode into space Like a true nature’s child We were born, born to be wild We can climb so high I never wanna die Born to be wild Born to be wild 8. Hallelujah Hallelujah de feu Leonard Cohen et sa reprise par Jeff Buckley peuvent s’entendre dans les séries The Young Pope, CSI, True Blood, Numbers, Cold Case, ainsi que dans un grand nombre de films comme Shrek, Watchmen, Lord of War… selon certains sites spécialisés, elle apparaîtrait dans plus de 100 films et séries. Quand on sait que Colombia (le distributeur de Cohen à l’époque) hésitait à sortir le titre à cause des paroles parlant de religion et de sexe, on sourit. « Paroles de Hallelujah que l’on peut entendre entre autres dans le film Watchmen » I heard there was a secret chord That David played and it pleased the Lord But you don’t really care for music, do you Well it goes like this the fourth, the fifth The minor fall and the major lift The baffled king composing hallelujah Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah… . Well your faith was strong but you needed proof You saw her bathing on the roof Her beauty and the moonlight overthrew you She tied you to her kitchen chair She broke your throne and she cut your hair And from your lips she drew the hallelujah Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah… . . Baby I’ve been here before I know this room and I’ve walked this floor I used to live alone before I knew you I’ve seen your flag on the marble arch But love is not a victory march It’s a cold and it’s a broken hallelujah Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah… . But now you never show that to me, do you But remember when I moved in you And the holy dove was moving too And every breath we drew was hallelujah Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah… Well, maybe there’s a god above But all I’ve ever learned from love Was how to shoot somebody who outdrew you It’s not a cry that you hear at night It’s not somebody who’s seen the light It’s a cold and it’s a broken hallelujah Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah. 9. I got you (I feel good) Le rock n’est pas toujours sombre et violent comme la plupart des titres utilisés à foison dans Sons of Anarchy. James Brown et son tube à réveiller les morts I got you (I feel good) le prouve à merveille dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre d’Alain Chabat, mais également dans Le professeur Foldingue, Garfield le film, Transformers, Good morning Vietnam, Boat trip, Maman j’ai raté l’avion 4, K-9,… et dans les séries Les Simpsons, Malcolm, Deux flics à Miami, ou encore Le prince de Bel-Air. En Malaisie, la chaîne de télévision « Your Feel Good channel » en avait fait son générique pendant près de dix ans. « Paroles de I Got You (I Feel Good) dans une scène culte du film Good Morning Vietnam avec Robin Williams » Wo ! I feel good, I knew that I wouldn’t of I feel good, I knew that I wouldn’t of So good, so good, I got you Wo ! I feel nice, like sugar and spice I feel nice, like sugar and spice So nice, so nice, I got you When I hold you in my arms I know that I can do no wrong And when I hold you in my arms My love won’t do you no harm And I feel nice, like sugar and spice I feel nice, like sugar and spice So nice, so nice, I got you When I hold you in my arms I know that I can’t do no wrong And when I hold you in my arms My love can’t do me no harm And I feel nice, like sugar and spice I feel nice, like sugar and spice So nice, so nice, well I got you Wo ! I feel good, I knew that I wouldn’t of I feel good, I knew that I would So good, so good, ’cause I got you So good, so good, ’cause I got you So good, so good, ’cause I got you Hey ! Oh yeah-a 10. The End Pour boucler cette liste de quelque-unes des chansons phares du rock, on ne pouvait pas passer à côté de The End des Doors. Outre bien sûr le fait d’illustrer le biopic éponyme d’Oliver Stone sur le groupe américain, c’est surtout dans Apocalypse Now de Coppola ou dans le premier film de Scorsese Who’s knocking at my door que l’on peut entendre la voix mémorable de Jim Morrison ou encore et toujours dans les inénarrables Les Simpsons. En ouvrant son film par The end (la fin en français), Coppola illustre non pas la noirceur de la guerre, mais son côté définitif, sans retour comme les paroles de Morrison. Paroles de The End dans Apocalypse Now, un chef d’œuvre de Francis Ford Coppola, démesuré, inoubliable, un voyage au cœur de l’enfer au rythme de pâles hélicos This is the end Beautiful friend This is the end My only friend, the end Of our elaborate plans, the end Of everything that stands, the end No safety no surprise, the end I’ll never look into your eyes… again Can you picture what will be So limitless and free Desperately in need… of some… stranger’s hand In a… desperate land Lost in a Roman… wilderness of pain And all the children are insane All the children are insane Waiting for the summer rain Dans l’attente de la pluie d’été There’s danger on the edge of town Ride the King’s highway Weird scenes inside the gold mine Ride the highway west, baby Ride the snake, ride the snake To the lake, the ancient lake The snake is long, seven miles Ride the snake… he’s old, and his skin is cold The west is the best(x2) Get here, and we’ll do the rest The blue bus is callin’ us(x2) Driver, where’re you takin’ us The killer awoke before dawn, he put his boots on He took a face from the ancient gallery And he walked on down the hall He went to the room where his sister lived, and… then he Paid a visit to his brother, and then he He walked on down the hall, and And he came to a door… and he looked inside Father, yes son, I want to kill you Mother… I want to… fuck you C’mon baby, take a chance with us (x3) And meet me at the back of the blue bus Doin’ a blue rock On a blue bus Doin’ a blue rock C’mon, yeah Kill, kill, kill, kill, kill, kill This is the end Beautiful friend This is the end My only friend, the end It hurts to set you free But you’ll never follow me The end of laughter and soft lies The end of nights we tried to die This is the end Le Rock est et sera toujours associé aux bad boys. Il est leur étendard de la Liberté et de la rébellion comme le prouve son utilisation massive dans des séries telles que The Shield et Sons of Anarchy ponctuant les scènes d’actions de rythmes endiablés ou de soli rageurs. Si le Jazz est la marque de fabrique de certains cinéastes comme Woody Allen ou Clint Eastwood, le Rock est celle des auteurs naviguant sans cesse entre bien et mal (David Lynch et son utilisation radicale de Rammstein dans Lost Highway) et le moyen le plus efficace de montrer la rage et la révolte d’esprits libres. Rock and Roll is not dead, Long live Rock and Roll !