Critics Choice Awards 2016 : Fargo, Mr Robot et toujours Mad Max Fury Road

Les Critics Choice Awards 2016 ont fait la part belle à Mad Max : Fury Road, Fargo et Mr Robot

Hier soir, dimanche 17 janvier, se tenait à Santa Monica la 21ème édition des Critics Choice Awards. De nombreuses stars ont fait le déplacement pour venir fouler le tapis bleu (oui, vous ne rêvez pas ! Exit le tapis rouge : Blue is the warmest colour…) de la cérémonie. Parmi les présents récompensés, on a pu acclamer les élégantes Alicia Vikander (The Danish Girl, Ex Machina) et Kirsten Dunst (Fargo), la tumultueuse Amy Schumer (Crazy Amy), le séduisant Rami Malek (Mr Robot) et son complice à l’écran Christian Slater ainsi que le tout jeune Jacob Tremblay (Room) face au chevronné Sylvester Stallone (Creed). Bien que Spotlight ait obtenu le titre de Meilleur film, remis à Rachel McAdams pour l’occasion, Mad Max : Fury Road a croulé sous les récompenses à tous les niveaux. Evidemment, The Revenant et The Big Short n’étaient pas en reste ce dimanche pendant qu’on comptait les points chez les séries pour départager Fargo et Mr Robot !

La liste des grands vainqueurs des Critics Choice Awards 2016 :

Critics Choice Awards 2016 – Côté cinéma :

Meilleur film : Spotlight
Meilleur acteur : Leonardo DiCaprio, The Revenant
Meilleure actrice : Brie Larson, Room
Meilleur acteur dans un second rôle : Sylvester Stallone, Creed
Meilleure actrice dans un second rôle : Alicia Vikander, The Danish Girl
Meilleur film d’action : Mad Max: Fury Road
Meilleur acteur dans un film d’action : Tom Hardy, Mad Max: Fury Road
Meilleure actrice dans un film d’action : Charlize Theron, Mad Max: Fury Road
Meilleure comédie : The Big Short
Meilleur acteur dans une comédie : Christian Bale, The Big Short
Meilleure actrice dans une comédie : Amy Schumer, Crazy Amy (Trainwreck)
Meilleur film d’horreur ou de science-fiction : Ex Machina
Meilleur film dans une langue étrangère : Le Fils de Saul
Meilleur film d’animation : Vice Versa
Meilleur jeune acteur ou actrice : Jacob Tremblay, Room
Meilleur casting : Spotlight
Meilleur réalisateur : George Miller, Mad Max: Fury Road
Meilleur scénario original : Josh Singer et Tom McCarthy, Spotlight
Meilleur scénario adapté : Charles Randolph et Adam McKay, The Big Short

Meilleure photographie : Emmanuel Lubezki, The Revenant
Meilleurs décors : Colin Gibson, Mad Max: Fury Road
Meilleur montage : Margaret Sixel, Mad Max: Fury Road
Meilleurs costumes : Jenny Beavan, Mad Max: Fury Road
Meilleurs coiffures et maquillages : Mad Max: Fury Road
Meilleurs effets visuels : Mad Max: Fury Road
Meilleur documentaire : Amy
Meilleur chanson : «See You Again», Charlie Puth et Wiz Khalifa, «Fast and Furious 7»
Meilleure bande originale : Ennio Morricone, Les Huit salopards

Critics Choice Awards 2016 – côté TV :

Meilleure série dramatique : Mr. Robot
Meilleur acteur dans une série dramatique : Rami Malek, Mr. Robot
Meilleure actrice dans une série dramatique : Carrie Coon, The Leftovers
Meilleur second rôle masculin dans une série dramatique : Christian Slater, Mr. Robot
Meilleur second rôle féminin dans une série dramatique : Constance Zimmer, UnREAL
Meilleure guest dans une série dramatique : Margo Martindale, The Good Wife
Meilleure comédie : Master of None
Meilleur acteur dans une comédie : Jeffrey Tambor, Transparent
Meilleure actrice dans une comédie : Rachel Bloom, Crazy Ex-Girlfriend
Meilleur second rôle masculin dans une comédie : Andre Braugher, Brooklyn Nine-Nine
Meilleur second rôle féminin dans une comédie : Mayim Bialik, The Big Bang Theory
Meilleur guest dans une comédie : Timothy Olyphant, The Grinder
Meilleure mini-série ou téléfilm : Fargo 
Meilleur acteur dans une mini-série ou téléfilm : Idris Elba, Luther
Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm : Kirsten Dunst, Fargo
Meilleur second rôle masculin dans une mini-série ou un téléfilm : Jesse Plemons, Fargo
Meilleur second rôle féminin dans une mini-série ou un téléfilm : Jean Smart, Fargo

 

Festival

FIFAM 2026 : la programmation et l’affiche se dévoilent

Mercredi 8 juillet, le Fifam a dévoilé son affiche et les grandes lignes de sa programmation. L’occasion également pour le nouveau directeur artistique, Dominique Olier, de s’exprimer sur les orientations du festival à venir. À l’issue de cette présentation au Ciné St-Leu, les spectateurs ont découvert en avant-première le film de Louis Clichy, Le Corset. Le long-métrage d’animation annonce l’entrée, dans la sélection officielle, d’une section dédiée au cinéma d’animation. Un très beau film habité par l’enfance, le monde agricole et la musique. Le festival se déroulera du 13 au 21 novembre 2026, dans les salles du Ciné St-Leu et de la Maison de la Culture d’Amiens !

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

Newsletter

À ne pas manquer

« Insidious : l’invasion du Lointain » ne réveillera pas notre intérêt pour la saga…

Entre un scénario prévisible, des incohérences avec le canon établi et des excursions dans le Lointain sans ambition visuelle, ce sixième épisode déçoit malgré quelques bonnes idées.

Mutiny : castagne en haute mer

Jason Statham traque ceux qui l'ont piégé à bord d'un cargo hostile, dans ce thriller de Jean-François Richet. La mécanique de "Mutiny" est bien huilée par endroits, notamment lors du combat final, mais le récit patine et le huis clos promis ne se referme jamais vraiment sur son héros.

Sanjuro (1962), d’Akira Kurosawa : « Le meilleur sabre est celui qui reste dans son fourreau »

Réclamée par la Toho, la suite du "Garde du corps" (1962) mise en scène par Kurosawa réussit l’exploit de s’inscrire dans une continuité thématique tout en adoptant une tonalité qui en est le contrepied, troquant le cynisme et la violence du premier pour l’humour et l’observation qui évite de verser le sang. Porté par un Toshiro Mifune parfait dans la reprise de son rôle de ronin fruste, "Sanjuro" est un sommet de l’art de la mise en scène du maître nippon : concis, limpide, intelligent, esthétique, drôle, un brin provocateur. En un mot : jubilatoire.

Wake in Fright : les sirènes de la Yabba

"Wake in Fright" a électrisé Cannes en 1971, disparu pendant 40 ans, puis ressurgi comme le mythe fondateur du cinéma australien. Un instituteur s'enlise dans une ville minière où l'hospitalité se boit comme une sommation. 55 ans après, sa brutalité n'a rien perdu de son mordant.

« Soudain », un chemin patient vers l’intime

L'amitié entre une directrice française d'EHPAD et une metteuse en scène japonaise. De cet argument simple, Ryusuke Hamaguchi tire un film épuré et pourtant foisonnant, aussi sensible que politique, sans jamais forcer le trait si ce n'est dans quelques redondances. Analyse.
Kristell Guerveno
Kristell Guervenohttps://www.lemagducine.fr/
Ancienne enseignante férue d'histoires et de films en tout genre, j'adore partager mes passions et faire rêver mon entourage. Avant de me consacrer à l'éducation, j'avais étudié les lettres et le cinéma.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.