Da Vinci’s Demons : En route pour une saison 2

David S. Goyer co-auteur, scénariste des films  » The Dark Knight Rises Trilogy, Man of Steel » où encore de la fameuse série « FlashFoward » vient de se lancer dans une nouvelle aventure Da Vinci’s demons, une série qui mérite le détour.

Après Spartacus la chaine câblée Starz vient de commander une seconde saison nous narrant la vie d’artiste, d’inventeur et de génie de Leonardo da Vinci. D’ailleurs deux écrivains de comics books Jonathan Hickman et Matt Fractionde vont rejoindre l’équipe pour participer à la rédactions deux épisodes de la saison prochaine.

Libérer l’avenir

La série ressemble plutôt à une BD s’aventurant sur le terrain du mystique avec une quête du graal baptisé The Book of Leaves, une sorte de passage secret vers la connaissance suprême, faisant aussi penser au fameux roman de l’Italien Umberto Eco « Le Nom de la Rose » avec un zeste de super fantastique avec Vlad lui-même, le légendaire Dracula, « le dragon du diable » dans l’épisode 6 The Devil passant ce vendredi 17 Mai sur Starz.

Dans un monde à la 1984, où la pensée et la foi sont sous le contrôle d’une église inquisitrice, un homme va chercher le savoir, la connaissance, il a le feu sacré des génies, leurs marques, il sait observer, sa capacité d’observation est si importante qu’il percera plus d’un secret sur le fonctionnement, le code sur lequel est basé cet univers physique.

Faire le portrait d’un Léonardo jeune, un bâtard exubérant, rêvant de légitimité, d’une intelligence et d’une séduction incroyable sur un mode fantastique peut ne pas plaire, toutefois, au-delà de cet aspect, on nous conte que « l’histoire est un mensonge », que derrière la vérité organisée, il y une autre vérité et cette dernière est toujours plus incroyable que celle que nous pouvons imaginer. Pour voir cela, il suffit de regarder les actualités pour se rendre compte que la vérité dépasse toujours les apparences.

Les thèmes de l’obscurantisme, de complot sont très souvent abordés dans les séries, cette fois-ci il s’agit d’une conspiration, impliquant l’Église catholique et le Vatican jusqu’au sommet le plus élevé de la hiérarchie épiscopale dans une Rome où l’on retrouvera les Médicis, une famille, tout aussi légendaire que le fameux Da Vinci, le personnage le plus reconnu selon certains après Jésus.

Mais il est surtout et avant tout un génie, un artiste hors pair un homme qui consacrera sa vie à la découverte des fonctionnements des choses, mais aussi un homme qui se battra contre une société élitiste qui se maintient à travers l’interdit du savoir, et les ténèbres.

C’est le portrait d’un homme, d’un héros armée de sa force créatrice, de son génie pour faire émerger dans une époque d’obscurité une lumière. Évidemment on retrouve du sexe, du mystère et des complots comme dans la réalité, et nous avons notre héros, il n’a pas de bombes, pas de fusils, il est un génie, c’est son intelligence qui ouvriront des portes pour libérer le futur…Et de ce point de vue la série est à découvrir, elle est un miroir de notre propre époque, libérer l’avenir pourrait être aussi notre combat !

Festival

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Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

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