Les Monty Python débarquent prochainement sur Netflix !

Les œuvres cultes des comiques anglais des années 1970 et 1980, les Monty Python, vont très prochainement rejoindre le catalogue de Netflix pour le plus grand bonheur des amateurs de l’humour so British !

Selon des informations de IGN France, un grand nombre de longs-métrages de la troupe légendaire des Monty Python vont rejoindre le catalogue de Netflix dans quelques semaines à peine, le 15 avril prochain ! La plateforme de streaming vient donc de faire une sacrée prise de guerre pour le plus grand bonheur de tous les amoureux de l’humour unique de ces trublions du rire. La troupe regroupait John Cleese, Terry Jones, Terry Gilliam, Graham Chapman, Eric Idle et Michael Palin.

Les films emblématiques des Monty Python seront proposés dans les prochains mois sur le catalogue de Netflix. Il sera donc possible de voir ou revoir Sacré Graal ou bien encore La vie de Brian grâce au géant américain de la SVOD. D’autres œuvres majeures de la troupe seront également accessibles comme leur spectacle Monty Python Live (mostly) : One Down, Five to Go de 2014. Ce show sera accompagné de son documentaire sur les coulisses. L’intégralité de la série Flying Circus sera également accessible sur Netflix. L’ensemble de ces œuvres cultes et hilarantes pourrait ne pas être disponible dès le 15 avril 2018 sur Netflix. Ce catalogue serait, en réalité, distillé sur plusieurs jours et plusieurs semaines.

Les fans de Mister Bean et de Benny Hill vont donc être aux anges ! Ils pourront bénéficier de la quasi-totalité des œuvres cultes des Monty Python, à l’heure du tea time ! God save the Queen! Reste à savoir si les Charlots (Gérard Rinaldi, Luis Rego, Gérard Filippelli, Jean Sarrus, Jean-Guy Fechner) auront un jour droit au même privilège et se retrouveront eux aussi sur Netflix ?

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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Fort d’un dispositif mêlant confusion des réalités et dédoublement des identités, Aaahh Belinda d’Atıf Yılmaz s’affirme comme un conte féministe moderne, à la croisée de la comédie, du fantastique et de la fable allégorique. Derrière une esthétique parfois modeste, le film révèle une richesse de lecture et une portée politique affirmée : en faisant basculer Serap dans la vie de Naciye, il montre combien le quotidien constitue à la fois le lieu de la domination et le premier espace de résistance.

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Gabriel M.
Gabriel M.https://www.lemagducine.fr/
Passionné de cinéma et de séries. Nostalgique des séances mythiques au cinéma Grand Ecran Italie 2 et des rencontres-projections cultes organisées par l’équipe de Panic Cinema (Lloyd Kaufman, Joe Dante, Uwe Boll). Admirateur de la qualité immersive des séances au Max Linder Panorama. De nombreux réalisateurs ont marqué mon expérience de cinéphile : Kubrick, Jarmusch, Romero, Carpenter, Argento, Fulci, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, Cameron, Tsui Hark, John Woo ou plus récemment Julie Delpy et Guillaume Nicloux.

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