Massacre à la tronçonneuse (1974), de Tobe Hooper, en coffret Ultra Collector : L’horreur au microscope

Rangés, le tablier de boucher et le costume-cravate élimé : c’est en véritable tenue de gala que Leatherface se présente à nous aujourd’hui ! Près d’un demi-siècle (!) après sa sortie, l’ô combien référentiel Massacre à la tronçonneuse (1974), chef-d’œuvre inattendu de l’horreur cinématographique, ressort dans un coffret qui a de quoi satisfaire les fans les plus boulimiques. Jugez plutôt : nouvelle restauration en 4K, visuel exclusif et très soigné, plus de 9h de bonus répartis sur deux disques, et un livre de 200 pages pour disséquer le moindre recoin du cauchemar éveillé que constitue ce film. Bref, voici le fantasme absolu de tous les amateurs du cultissime bain de sang texan. 

Son destin résonne familièrement ; c’est celui de tant d’autres œuvres maudites devenues classiques. Un film de genre tourné par un cinéaste débutant dans des conditions plus que spartiates, un budget minuscule, des comédiens inconnus. Le choc et le dégoût à sa sortie, mais des salles de cinéma pleines comme un œuf. Bientôt, le vilain petit canard est érigé au sommet du cinéma d’horreur, future pierre angulaire qui inspirera une myriade d’émules qui rêveront d’imiter son impact sans jamais y parvenir.

Nous sommes en 1974, au Texas. Entre la mythique Hollywood et les mégalopoles de l’est, le grand Etat du sud est invisible sur la carte du septième art américain. Les dernières personnalités du cinéma à y être nées se nomment Tex Avery et Howard Hugues, et encore connurent-ils tous deux la gloire après avoir émigré de leur Etat natal. Fils de propriétaires d’une salle de cinéma à San Angelo, Willard Tobe Hooper est diplômé de l’Université du Texas et travaille comme professeur de lycée et caméraman de documentaires. A 26 ans, il réalise Eggshells (1969), un film indépendant et expérimental centré sur une communauté de hippies, dans lequel on devine l’influence de la Nouvelle Vague française. Il faudra attendre cinq ans pour le voir réaliser son second long-métrage, qui propulsera sa carrière de manière inouïe et constituera le premier grand classique du cinéma « texan » : Massacre à la tronçonneuse.

Aujourd’hui célèbre, son titre semble être un cliché du cinéma d’exploitation. Direct et programmatique, il annonce la couleur aux amateurs de sensations fortes. Réalisé pour une bouchée de pain (le budget initial de 80.000 $ fur presque doublé à la suite de retards de production et postproduction) et par une équipe technique ainsi que des comédiens débutants et encore largement inconnus, le film faillit ne jamais trouver de distributeur compte tenu de son contenu extrême qui lui valut un référencement « R » (film non admis aux moins de 16 ans) aux États-Unis. Notons toutefois qu’en dépit de sa réputation sulfureuse et du recul historique bien naturel (une œuvre choquante il y a près de cinquante ans ne l’est plus forcément aujourd’hui), Massacre à la tronçonneuse est une œuvre au taux d’hémoglobine particulièrement bas, le gore visuel y étant rare. Son tournage éprouvant compte tenu de l’inexpérience de l’équipe et des moyens réduits, comprit notamment un climat épouvantablement chaud (tournage en pleine fournaise estivale au Texas), une comédienne principale physiquement malmenée, des cascades dangereuses et une pression maximale exercée par le réalisateur, Tobe Hooper.

Le scénario écrit par Hooper et Kim Henkel (un ami du cinéaste qui avait joué dans Eggshells, et qui écrira et tournera la suite Massacre à la tronçonneuse : La Nouvelle Génération, en 1994, a pour héros/victimes un groupe de cinq jeunes voyageant en van dans la cambrousse texane en plein été. Après avoir chassé un autostoppeur dérangé qui a physiquement agressé Franklin, un garçon handicapé moteur que les autres traînent comme un boulet, ils débarquent dans la maison abandonnée ayant appartenu à la famille de Franklin et sa sœur Sally. Le groupe se sépare et, peu après, le couple formé de Kirk et Pam arrive par hasard à la maison voisine. Ils vont y faire la rencontre d’un fou furieux muni d’une tronçonneuse et arborant un masque de peau humaine. Ce colosse au retard mental évident et qui n’hésite pas à se travestir occasionnellement, n’est en réalité qu’un des membres d’une famille sanguinaire et particulièrement dérangée qui compte bien éliminer le groupe de jeunes curieux jusqu’au dernier… Quoique largement fictionnel, le script s’inspire de deux histoires authentiques, d’une part celle d’Ed Gein, un tueur en série du Wisconsin ayant défrayé la chronique dans les années 1940-1950 et notamment connu pour avoir « redécoré » son intérieur avec des parties du corps de ses victimes, et d’autre part celle de Dean Corll, un tueur en série responsable (avec deux jeunes complices) de l’enlèvement, du viol, de la torture et du meurtre de 28 adolescents et jeunes hommes entre 1970 et 1973, un événement  surnommé les Houston Mass Murders. Hooper a également cité comme référence le climat culturel et politique de l’époque, notamment la conclusion dramatique de la guerre du Vietnam, le scandale politique du Watergate ou encore la crise pétrolière de 1973, insistant notamment sur le fait que le carton introductif au film, affirmant fallacieusement que les faits relatés y sont authentiques, était une réponse aux mensonges du gouvernement américain à l’époque.

Comme mentionné plus haut, la terreur que suscite encore aujourd’hui Massacre à la tronçonneuse est inversement proportionnelle aux litres de sang qu’on voit à l’écran. C’est justement son caractère artisanal qui en renforce le réalisme et l’aspect repoussant. Raison pour laquelle ce classique, comme tant d’autres, n’a jamais pu être égalé par les nombreuses suites qu’il suscita, et qui tombèrent invariablement dans la série Z la plus gore et inintéressante qui soit. Le film demeure une expérience sensorielle forte par son aspect radical et jusqu’au-boutiste. Le scénario de Hooper et Henkel, simple mais bien ficelé, est aidé par plusieurs facteurs. D’abord, le groupe de comédiens est talentueux et, compte tenu des conditions de tournage, a abattu un travail important. Du côté des victime, citons en particulier Paul Partain (disparu en 2005), parfait dans le rôle de l’emmerdeur Franklin, qui se plaint constamment (précisons que Partain tournait là seulement son second long-métrage, après avoir obtenu un rôle de figurant dans Lovin’ Molly de Sidney Lumet), et Marilyn Burns (elle aussi décédée, en 2014), scream queen plus vraie que nature et à l’abattage physique impressionnant. Du côté de la charmante famille de Leatherface, le casting est savoureux : hormis Gunnar Hansen qui interprète l’homme qui n’a visiblement pas compris qu’une tronçonneuse est destinée à couper du bois, Jim Siedow et Edwin Neal complètement merveilleusement bien un tableau familial haut en couleurs, comme peint par un Jérôme Bosch texan et sous acide.

Ensuite, les décors sont particulièrement bien choisis, en particulier la maison isolée de la famille de tueurs, dans laquelle le chef décorateur Robert A. Burns s’est bien amusé, y ajoutant du papier de boucher aux murs et une quantité déraisonnable d’animaux morts jonchant le sol, des meubles et éléments de décoration réalisés avec des ossements, ou encore… une pauvre poule dans une cage. Sans parler du fait que le film rend à merveille la chaleur infernale de l’été texan, avec ses cadavres d’animaux pourrissant sur le bitume, la sueur qui perle en permanence sur les peaux, les cerveaux qui crament sous le crâne et rendent les culs-terreux maboules, la crasse et la puanteur qui viennent s’ajouter à la violence. Au point où l’on peut presque considérer la chaleur torride dans laquelle se déroule l’action comme un personnage à part entière.

Enfin, impossible de ne pas évoquer le mythique antagoniste du film, devenu depuis lors un des monstres emblématiques du septième art. Si Leatherface répond en plusieurs points au « cahier des charges » d’un antagoniste du cinéma d’horreur (physiquement imposant, masques couvrant son visage en permanence), il s’en distingue en plusieurs points. Ainsi, s’il ne prononce aucune parole, il laisse échapper à quelques reprises des sortes de cris inarticulés, tel un enfant auquel on n’a jamais appris à parler. Cette caractéristique infantile, rendue d’autant plus étrange par le contraste physique du personnage, est confirmé par deux autres indices : son attrait pour le travestissement (lors de la célèbre séquence du « banquet ») et la scène où, après un nouveau meurtre, il s’assied près de la fenêtre en secouant la tête, visiblement dépassé par les événements et se demandant d’où sortent tous ces inconnus alors qu’il vit au milieu de nulle part. Ainsi, Tobe Hooper et Kim Henkel créent une dichotomie relativement unique dans le genre horrifique. Si le mutisme et les actes atroces de Leatherface annihilent toute possibilité d’identification, certains signes tendent à l’humaniser (et de plus en plus au fil du récit), le présentant comme une effroyable marionnette manipulée par les membres de sa famille, ainsi désignés comme les véritables bourreaux. Mieux encore, le meurtrier apparaît en filigrane comme une victime des conditions socioéconomiques aux États-Unis à l’époque. Il est ainsi clair qu’il s’agit d’un ancien boucher de l’abattoir présenté par Franklin au début du film, établissement qui employait bon nombre de personnes dans cette région déshéritée avant que des processus d’automatisation ne soient introduites, entraînant la perte de nombreux emplois. On comprend ainsi qu’on est bien loin, par exemple, d’un Michael Myers, nouveau « méchant » de cinéma qui sera créé par John Carpenter à peine quatre ans plus tard, rendu inhumain par son apparente invincibilité.

Redécouvrir ce grand classique du cinéma d’horreur, qui a tant choqué les spectateurs à sa sortie par sa radicalité (en 2006, le Times l’a classé dans le top 50 des films les plus controversés de l’histoire du cinéma), présenté ici dans une très avantageuse restauration en 4K, avait déjà de quoi séduire tant les amateurs que ceux et celles qui ne l’auraient pas encore vu. Alors, que dire de la véritable orgie de suppléments proposée par Carlotta Films dans ce coffret Ultra Collector ?

Synopsis : Au fin fond du Texas, des habitants font une découverte macabre : leur cimetière vient d’être profané et les cadavres exposés sous forme de trophées. Pendant ce temps, cinq amis traversent la région à bord d’un van. Ils croisent en chemin la route d’un autostoppeur et décident de le prendre à bord. Mais lorsque les jeunes gens s’aperçoivent que l’individu a un comportement inquiétant et menaçant, ils finissent par s’en débarrasser. Bientôt à court d’essence, le groupe décide d’aller visiter une vieille bâtisse abandonnée, appartenant aux grands-parents de deux d’entre eux. Chacun à leur tour, les cinq amis vont être attirés par la maison voisine. La rencontre avec ses étranges habitants va leur être fatale… 

SUPPLÉMENTS 

Avec plus de 9h de bonus vidéo accompagnant cette édition en tout point « définitive », autant vous dire qu’il serait long et fastidieux de tout détailler ! Voici donc, en bref, ce que nous propose Carlotta Films. Sur le premier des deux disques, hormis le long-métrage lui-même, deux commentaires audios sont inclus. Le premier et plus intéressant est livré par le metteur en scène Tobe Hooper (assez discret), Gunnar Hansen, le comédien d’origine islandaise incarnant le fameux Leatherface (maître de l’humour pince-sans-rire) ainsi que le chef opérateur Daniel Pearl. Au menu, bien sûr, nombre d’anecdotes de tournage et de détails sur la genèse du film et les conditions de sa réalisation pratique. Le second commentaire est livré par les comédiens Allen Danziger (Jerry), Paul A. Partain (Franklin), décédé en 2005, et Marilyn Burns (Sally), décédée en 2014, accompagnés du chef décorateur Robert A. Burns, un sacré personnage, décédé quant à lui en 2004. Le premier disque est complété par divers bonus davantage destinés aux aficionados car ils n’apportent pas grand-chose : des scènes coupées et alternatives ainsi que des plans coupés (dont certains sont dépourvus de son), un « bêtisier » d’à peine deux minutes, et plusieurs bandes-annonces et spots TV/radio.

Le second disque contient l’essentiel des suppléments proposés. Soyons clairs : après les avoir visionnés, vous n’ignorerez plus rien, mais alors plus rien, de ce film culte ! Jugez plutôt. D’abord, le spectateur a droit à « L’effroyable vérité », un documentaire de plus de 70 minutes réalisé en 2000 par David Gregory, qui décortique absolument tout concernant Massacre à la tronçonneuse : sa genèse, les lieux où il a été tourné, le tournage, l’impact qu’il eut à sa sortie, etc. Le tout agrémenté de généreux entretiens avec les techniciens et comédiens du film (dont Hooper) et d’images d’archives. Pour donner une idée du jusqu’au-boutisme de cette édition Ultra Collector, soulignons que ce documentaire roboratif est complété… par des scènes coupées au montage ! Et ce n’est pas fini, puisqu’un autre documentaire, d’à peu près la même durée que le premier, est également inclus. Celui-ci n’est pas dépourvu d’humour, puisqu’il commence par un commentaire indiquant que tant de choses ont déjà été dites et écrites à propos du film, mais il conclut que « il reste toujours quelques histoires à raconter » ! Et effectivement, sept thèmes originaux sont abordés, qui ne manquent pas d’intérêt.

Plusieurs entretiens d’une durée variable sont ensuite proposés : le producteur J. Larry Carroll, John Dugan (le comédien qui interprète le rôle du « grand-père » presque momifié), l’actrice Teri McMinn (qui joue le rôle de Pam, celle qui finit pendue au crochet de boucher dans une des séquences les plus glaçantes du film – elle raconte d’ailleurs avoir plaisanté à ce sujet avec le comédien Rod Steiger, qui connut le même sort à l’écran dans Sur les quais !), le production manager Ron Bozman (qui remportera un autre succès phénoménal, ainsi qu’un Oscar, en 1991 avec Le Silence des agneaux), Tobe Hooper (séquences inédites tirées du documentaire « L’effroyable vérité », mentionné plus haut) et le scénariste Kim Henkel. Toutes ces interviews valent franchement le détour, car on y apprend beaucoup d’anecdotes, sont certaines sont particulièrement savoureuses. Une « visite guidée » de la fameuse maison de la famille de Leatherface en compagnie de l’acteur Gunnar Hansen (qui s’est consacré à l’écriture après la sortie du film) est également proposée, nous permettant d’apprendre que celle-ci, déplacée à plus de 100 km de son emplacement d’origine, a été transformée en restaurant jouant ouvertement sur son rôle dans la culture populaire. Une curiosité typiquement américaine est également incluse : un épisode de l’émission Horror’s Hallowed Grounds. Démarrée en 2006, celle-ci existe toujours et consacre chacun de ses épisodes aux lieux de tournage de grands films d’horreur. La qualité ouvertement amateure du tournage et l’humour potache (dont quelques idées très drôles) font de ce bonus un véritable OVNI. Et en plus, on y apprend beaucoup de choses, même si tout cela s’adresse avant tout aux fans hardcore, cela va sans dire.

Deux dernières pièces de résistance nous attendent. La première, « Massacre à la tronçonneuse : l’horreur dans la peau », est un documentaire français réalisé en 2004 par Robin Gatto et composé d’extraits d’entretiens avec de nombreux spécialistes et intervenants, parmi lesquels Damien Granger, ancien rédacteur en chef du magazine Mad Movies, le journaliste Jean-Claude Romer, Pierre-Henri Deleau, qui sélectionna Massacre à la tronçonneuse pour la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes, ou encore Jean-Baptiste Thoret, auteur du livre Une expérience américaine du chaos, inclus dans cette édition du film (lire plus bas). Notons aussi l’intervention de personnalités assez surprenantes, comme Stéphane Bourgoin, l’auteur spécialisé dans les tueurs en série (et qui a admis en 2020 être un mythomane) mais qu’on connaissait moins comme connaisseur de cinéma bis, ou encore l’ancien Ministre de la Culture Jack Lang (oui, Jack Lang qui parle de Massacre à la tronçonneuse !). On peut scinder ce documentaire passionnant en deux parties : la première consiste en une analyse du film sous des angles divers, la seconde retrace la présentation, puis la sortie chahutées du film en France (classé X, il ne sortit en salles en version complète qu’en 1983), ce qui permet de bien saisir l’impact incroyable qu’il eut à l’époque. Enfin, le coffret contient une conversation de près d’une heure entre Tobe Hooper et William Friedkin, enregistrée en 2014 à l’occasion du quarantième anniversaire du film, au Vista Theater de Los Angeles. Cette rencontre au sommet n’est hélas pas à la hauteur des attentes, principalement dû à un Hooper visiblement amoindri – le cinéaste décèdera trois ans plus tard. On retiendra donc avant tout l’humour et les qualités d’entertainer de Friedkin, également sincère dans son amitié pour son collègue et dans son admiration pour le film, mais qui ne fait pas oublier pour autant que rares sont les choses intéressantes qui sont révélées au cours de cette conversation.

Last but not least, ce coffret proprement ahurissant est accompagné d’une somme écrite par l’historien du cinéma Jean-Baptiste Thoret, Une expérience américaine du chaos, publiée initialement en 2000. Pas moins de 200 pages sont ainsi consacrées à une analyse méticuleuse et, par moments, particulièrement érudite du film, du contexte dans lequel il est sorti, de sa signification et de l’impact qu’il eût et qu’il a encore aujourd’hui. De multiples grilles d’analyse et pistes de réflexion sont proposées par l’auteur qui semble n’avoir rien laissé au hasard. Un must absolu pour les passionnés !

En conclusion, le moins que l’on puisse dire est que Carlotta Films a fourni un travail de compilation impressionnant pour rassembler tous les documents, tant écrits que vidéos, concernant ce classique du cinéma d’horreur. Ce coffret Ultra Collector n’a pas volé son nom : rarement l’horreur a-t-elle eu l’honneur d’être présentée dans un tel écrin, qui bénéficie en outre d’un visuel exclusif et particulièrement soigné signé par l’illustrateur suédois Robert Sammelin. On chercherait en vain une fausse note à ce festin qui ne pourra que satisfaire même les fans les plus acharnés ! 

Suppléments du coffret Ultra Collector :

Disque 1 :

  • Commentaire audio de Tobe Hooper, Gunnar Hansen et Daniel Pearl
  • Commentaire audio de Marilyn Burns, Allen Danzinger, Paul A. Partain et Robert A. Burns
  • Scènes coupées et prises alternatives (25 min)
  • Plans coupés (15 min)
  • Bêtisier (2 min)
  • 2 bandes-annonces
  • 3 spots TV
  • 2 spots radio

Disque 2 :

  • L’effroyable vérité (73 min)
  • L’effroyable vérité : scènes coupées (8 min)
  • Les contes de grand-père : entretien avec John Dugan (16 min)
  • Horror’s Hallowed Grounds : sur les lieux du tournage (20 min)
  • Blessures superficielles : 7 histoires autour de la tronçonneuse (72 min)
  • Ciné-crochet : entretien avec Teri McMinn (8 min)
  • Le business de la tronçonneuse : entretien avec Ron Bozman (16 min)
  • Visite guidée en compagnie de Gunnar Hansen (8 min)
  • Entretien avec Tobe Hooper (14 min)
  • Entretien avec Kim Henkel (8 min)
  • Massacre à la tronçonneuse : l’horreur dans la peau (51 min)
  • Conversation entre Tobe Hooper et William Friedkin (54 min)
  • « Une expérience américaine du chaos : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper », un livre de 200 pages écrit par Jean-Baptiste Thoret
  • Un visuel exclusif signé Robert Sammelin

Note concernant le film

4.5

Note concernant l’édition

5

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