Sorti aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, "Le Destin du fugitif" est une ode à l’humanité et à la conciliation, et défend encore une vision optimiste de l’Homme, alors que le western s’apprête à devenir de plus en plus cynique, violent et ambigu. Une découverte qui vaut assurément le détour.
Le talent d’Eisenstein fut initialement mis au service de la machine propagandiste soviétique. Un siècle plus tard, le temps a débarrassé ce film de toute la dimension polémique attachée au régime criminel. Ne reste aujourd’hui plus que la substantifique moelle du génie de son metteur en scène.
Non dépourvu de plans géniaux – notamment son duel final – et illuminé par le magnétisme de Lee Van Cleef, le film est néanmoins écrasé par le modèle leonien, dont tous les codes sont scrupuleusement respectés. Les suppléments sont généreux et sympathiques… mais eux aussi très imparfaits.
Le film, l'instinct de tuer, cumule les maladresses et les fautes de goût (quand ce ne sont pas des fautes cinématographiques). Ça commence par le scénario...
Présenté au Festival international de Toronto et nominé à plusieurs reprises au Festival international du film policier de Beaune en 2013 et aux Goya 2013 du meilleur film ibéro-américain, 7 Boxes (7 cajas) est un film d'action paraguayen produit, écrit et réalisé par Juan Carlos Maneglia et Tana Schémbori
Pas de répit pour les salauds en version originale "No habrá paz para los malvados" une citation de la bible traduite par « Il n’y a pas de paix pour les méchants », de Enrique Urbizu filme l'errance de son héros, en toute sobriété.
Un bon divertissement pour tout public, chacun y trouvant son compte. Le spectateur n’est pas bombardé de chansons mièvres ; le graphisme est toujours aussi agréable, coloré, propre et efficace. Peut-être que l’ensemble manque juste un peu de folie et d'humour.
Légendes vivantes est donc une déception, car si l'humour et le délire sont là, le film manque cruellement de fond. On finit alors par trouver le temps long et on se sent comme lors de retrouvailles entres copains où l'on n’aurait pas été invité.
« - Tu connais pas le Morrison ?
- Non.
- Mec, c’est le meilleur endroit du monde.
- Vous y allez souvent ?
- Cette année c’est chaud.
- Mais avant, oui.
- L’année dernière, t’as tout le monde qui fumait des bangs.
- Même en plein jour.
- C’était le bon temps, mon gars, t’es pas arrivé au bon moment… »
Le troisième tome des "Âges d’or" de Picsou réunit des histoires séparées par plusieurs décennies. Il est à découvrir aux éditions Glénat depuis le 14 octobre 2026.
Vingt ans après avoir quitté Dijon, Lucien revient dans la maison de son enfance. Au grenier, huit cartons étiquetés d’un simple "Dijon" ravivent les souvenirs de jeux au square, les amitiés et les inquiétudes des années 2000. Pour sa première BD, Corentin Pernet compose un récit personnel et sensible sur ce que le temps laisse derrière lui.
Avec "Regards de photographes 2025-2026", l’AFP et les éditions La Découverte donnent à voir, à travers des clichés de presse, une certaine manière de penser le monde. L'ouvrage repose sur une sélection d’images d’actualité qui interrogent le regard.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.