Festivals

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Cannes 2019 : Un jour si blanc de Hlynur Palmason, la vengeance du deuil

La Semaine de la Critique est souvent une section du Festival de Cannes à même de nous faire découvrir des nouveaux réalisateurs talentueux et des personnages sur la brèche. A White, White Day de Hlynur Palmason le prouve avec son commissaire de police dévalant à toute vitesse la pente de la folie.

Cannes 2019 : Une Grande Fille de Kantemir Balagov, une romance psychologique moderne et unique

Une Grande Fille de Kantemir Balagov frappe un grand coup à Cannes 2019 dans la sélection Un Certain Regard, en proposant une œuvre âpre, difficile mais non moins maîtrisée et visuellement sublime. Une romance de guerre là où on ne l'attend pas, lorgnant parfois vers le thriller psychologique sans ne jamais omettre une certaine poésie. Fascinant.

Cannes 2019 : And Then We Danced, une oeuvre qui aurait pu être éclatante

And Then We Danced est comme le reste de ce début de Festival, assez égal et neutre dans sa proposition ; malgré de vrais beaux moments, le film reste assez limité et malheureusement très inégal.

Cannes 2019 : Bull de Annie Silverstein, une Amérique profonde schématique

La section Un Certain regard du Festival de Cannes aime nous émouvoir et nous abreuver de films qui s’introduisent dans le quotidien de certaines de nos sociétés afin de graver dans le marbre les maux et moeurs de ces dernières. Et d’ailleurs, ce fut le cas du film en question : Bull d’Annie Silverstein. Un conte sur une Amérique profonde miséreuse où la solidarité devient la seule source de croyance.

Cannes 2019 : Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Éléa Gobbé-Mévellec

Les films d’animation se font si rares sur la croisette qu’il est toujours appréciable de pouvoir en découvrir un nouveau, d’autant plus lorsque celui-ci est français et qu’il est le premier long-métrage d’animation de Zabou Breitman, épaulée par Éléa Gobbé-Mévellec. C’est donc à l’occasion de la sélection Un Certain Regard du Festival de Cannes 2019 que l’on a pu découvrir Les Hirondelles de Kaboul, un travail de passionnés débuté il y a plus de six ans déjà... pour un résultat encourageant mais globalement en demi-teinte.

Cannes 2019 : Bacurau de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

Le 72ème Festival de Cannes continue à défeuiller son programme. Après Les Misérables de Ladj Ly, c’est autour de Bacurau de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles de s’ouvrir à nous. Une expérience foutraque et sans tabous qui fait confronter son féroce militantisme avec la violence sanguinolente de sa force de frappe.

Cannes 2019 : Le Miracle du Saint Inconnu d’Alaa Eddine Aljem

Cannes 2019 : Le miracle du Saint Inconnu déçoit à la Semaine de la Critique par ses intrigues secondaires assez vaines et son sens du ryhme raté.

Cannes 2019 : La Femme de mon frère de Monia Chokri

Cannes 2019 : La femme de mon frère est une ode à la famille aussi excessive qu'agréable servie par un montage fou et un casting loufoque. Le premier film de Monia Chokri est une belle farce québécoise à laquelle on espère que le jury de Nadine Labaki sera sensible.

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