Exploration à bas bruit des frontières de la rationalité humaine ? Faille spatio-temporelle où l’Homme quitte le sentier d’un destin médiocre ? Pas de doute, le cinéma de Herzog est déjà en place.
Troisième collaboration entre Stanley Donen et Audrey Hepburn après "Drôle de frimousse" et "Charade", "Voyage à deux" suit un couple à différents moments de sa vie à travers un récit fragmenté. Le film fait de la mémoire amoureuse son véritable moteur narratif, entre instants de grâce et fissures plus discrètes.
Le succès a été instantané au box-office pour le "Mortal Kombat" de Paul W. S. Anderson, dont la bisserie n'a pas fait l'unanimité. Le film n'a pas été épargné par le bras de fer entre le réalisateur et les producteurs, mais continue de fasciner par certaines idées et séquences qui rendent hommage au cinéma d'action hongkongais, tout en composant avec les motifs du jeu vidéo. Le miracle ne s'est pas réalisé deux fois cependant, avec cette "Destruction finale", qui trahit à peu près tout ce qui plaisait dans le premier opus et aux joueurs inconditionnels de la franchise — une promesse brisée, symptôme d'une suite qui n'a jamais su décider ce qu'elle voulait être.
Après Sang Pour Sang, les frères Coen trouvent, avec Arizona Junior: leurs marques, leurs acteurs fétiches et ce qui sera leur cinéma pour les décennies à venir.
Sang Pour Sang, premier film des frères Coen, pose les bases de ce que sera leur cinéma, forcément sans en avoir encore la maturité et avec l'humour et le burlesque en moins.
Les Noces Funèbres se scindent en deux univers clairement définis : celui des vivants, terne et gris, et celui des défunts, bien plus joyeux et coloré.
The Nightmare before Christmas (titre original du film, bien plus mélodieux et original par ailleurs) comporte déjà la trame du film, et il a dès lors suffi de rajouter une intrigue amoureuse et un grand méchant digne de ce nom pour obtenir le scénario final.
Dark Shadows est un film à l'esthétique toujours aussi cohérente et léchée (un beau film gothique c'est de plus en plus rare ne boudons pas notre plaisir) et l’imaginaire Burtonien est toujours là...
Dans le film Alice au Pays des Merveille, on retrouve un univers mortifère et quasi apocalyptique, baignée par une noirceur et un ton grisâtre, personnages véhiculant une part de folie délirante..
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.