Laurent

Oh, Lenny : l’animal venu de nulle part

« - Krip - N’aie pas peur… - Nnkriii ! - Je vais juste t’examiner… - Nktiii Nt… - Je vais prendre soin de toi. Je te le promets. »

L’île de la demoiselle : Au temps du navigateur Jacques Cartier

Malgré la belle tenue portée par Salomé Dewaels sur l'affiche, l'aspect esthétique agréable à l'œil que nous vaut "L'île de la demoiselle" se limite à quelques séquences qui servent plus ou moins de prétexte. En effet, l'essentiel du métrage consiste à présenter les difficiles relations d'un trio de circonstances qui tente de s'organiser sur une île déserte. La silhouette de Salomé Dewaels qui se découpe devant l'immensité de l'océan donne une bonne idée de la situation de son personnage.

Le rendez-vous de Sevenoaks : cauchemars mis en scène au « Black Theatre »

« Cette passionnante actrice a reçu tant de coups de couteau, a été fouillée par tant de tranchets, découpée par tant de scalpels et de bistouris que la voir encore en vie paraît un miracle, permettez-moi de vous le dire ! »

Un été loin des hommes et en Corse

« - Enfin, vous voilà ! - C’était interminable. Et ta nièce a battu un record. - J’ai vomi trois fois ! - Les sœurs Molina réunies… L’été peut commencer ! - Vous devez être fatigués… »

Saperlache, aucune envie de rentrer en ville

« - Dans chaque famille, il y a des non-dits, des tensions muettes, même dans les situations désespérées. Toi qui es en conflit avec tes parents, tu leur as déjà fait part de ce que tu ressens ? - Impossible… Ils ne m’écoutent pas. Je prends une baffe dès que je veux dire quelque chose. - Ils sont sur les nerfs depuis qu’ils ont changé de vie, tu sais. C’est une situation compliquée pour eux aussi, j’imagine. Il faut laisser le temps arranger les choses. »

La Spirale : infernale

Cet album a été inspiré à l’Anglais Neil Bousfield par son expérience dans un atelier d’impression et de menuiserie où il gérait le travail...

Karl, un androïde au comportement étrange

« - Bonjour, votre nom est Karl, c’est bien ça ? - Oui, c’est bien ça. - J’imagine qu’il est tout à fait superflu de vous faire prêter serment. - Je suis programmé pour dire la vérité. - Voilà qui devrait nous simplifier la tâche. Dans ce cas, commençons. »

La Ville, son attraction malsaine

« Je sais pas… Je crois que ce doit être plus facile de vaincre l’autosupermarket que de trouver une sortie… Il est possible que les fous ce soient nous… »

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

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