Laurent

Le rendez-vous de Sevenoaks : cauchemars mis en scène au « Black Theatre »

« Cette passionnante actrice a reçu tant de coups de couteau, a été fouillée par tant de tranchets, découpée par tant de scalpels et de bistouris que la voir encore en vie paraît un miracle, permettez-moi de vous le dire ! »

Un été loin des hommes et en Corse

« - Enfin, vous voilà ! - C’était interminable. Et ta nièce a battu un record. - J’ai vomi trois fois ! - Les sœurs Molina réunies… L’été peut commencer ! - Vous devez être fatigués… »

Saperlache, aucune envie de rentrer en ville

« - Dans chaque famille, il y a des non-dits, des tensions muettes, même dans les situations désespérées. Toi qui es en conflit avec tes parents, tu leur as déjà fait part de ce que tu ressens ? - Impossible… Ils ne m’écoutent pas. Je prends une baffe dès que je veux dire quelque chose. - Ils sont sur les nerfs depuis qu’ils ont changé de vie, tu sais. C’est une situation compliquée pour eux aussi, j’imagine. Il faut laisser le temps arranger les choses. »

La Spirale : infernale

Cet album a été inspiré à l’Anglais Neil Bousfield par son expérience dans un atelier d’impression et de menuiserie où il gérait le travail...

Karl, un androïde au comportement étrange

« - Bonjour, votre nom est Karl, c’est bien ça ? - Oui, c’est bien ça. - J’imagine qu’il est tout à fait superflu de vous faire prêter serment. - Je suis programmé pour dire la vérité. - Voilà qui devrait nous simplifier la tâche. Dans ce cas, commençons. »

La Ville, son attraction malsaine

« Je sais pas… Je crois que ce doit être plus facile de vaincre l’autosupermarket que de trouver une sortie… Il est possible que les fous ce soient nous… »

Le sanctuaire, refuge de survie

« J’ai grandi dans cette forêt ; ce sont les plantes et les animaux qui m’ont élevée. Je n’ai jamais eu de peluche. Je n’en ai pas besoin. »

God Bless America, but welcome in Hell

« Les hommes naissent pour faillir, tomber. Ils naissent pour fauter, pêcher, trahir… polluer, souiller la terre, les eaux, le ciel et eux-mêmes. »

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Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

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