Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Le deuxième tome de "Damn Them All", signé Simon Spurrier et illustré par Charlie Adlard, offre une conclusion plutôt satisfaisante, et très dense, à cette mini-série réussie. Le récit de Spurrier, conjugué au talent graphique d'Adlard, nous entraîne dans une aventure mêlant horreur, suspense et révélations étonnantes. Ellie Hawthorne, armée de son marteau, poursuit sa quête pour « exorciser » les démons, mais son parcours est semé d'embûches et de surprises…
Dans ce troisième et dernier tome de la série "Au nom du pain", Jean-Charles Gaudin et Steven Lejeune nous transportent en 1955, une époque marquée par la reconstruction et les ambitions croissantes des familles boulangères mises en vignettes.
De l'absurdité des situations quotidiennes aux parodies de grands mythes, les bandes dessinées de L’Abbé et d'Aristide Renault, publiées par Fluide Glacial, offrent un regard humoristique et décalé sur notre société. Ces récits, courts et punchy,font montre de créativité et d'un humour décapant.
L'encyclopédie "Chronologies visuelles de la nature", parue dans la collection jeunesse des éditions Gallimard, revient sur l'histoire fascinante de notre planète et invite à découvrir les nombreuses merveilles du monde naturel. À travers quelque 140 chronologies thématiques richement illustrées, l'ouvrage nous conduit depuis la formation de la Terre jusqu'aux espèces animales et végétales les plus insolites et remarquables.
Les éditions Drakoo publient "Les Apprentis", d'Olivier Gay et Olivier Boiscommun. Cette bande dessinée s'inscrit dans le genre de l'héroïc fantasy et met en scène un groupe de jeunes apprentis encore inexpérimentés, qui se lancent dans une quête périlleuse pour retrouver leurs maîtres disparus...
Aurélie Boissière, géographe et cartographe, publie aux éditions Autrement un passionnant "Atlas géographique mondial". En quelque 300 pages, elle offre aux lecteurs une vision globale et détaillée du monde, à travers des cartes thématiques et des perspectives inédites.
Le premier tome de "Métamorphes", intitulé « Beast Friends », voit le jour aux éditions Bamboo, dans la collection « Drakoo ». Cette bande dessinée signée Olivier Gay et Jonathan Aucomte plonge les lecteurs dans un récit young adult où les protagonistes, Ambre et Lucas, voient leur vie bouleversée par une mystérieuse transformation.
"Dans les lignes de la mer : Le Secret de Saint James", de Tom Graffin, Nathalie Ferlut et Thierry Leprévost, est un album graphique publié par Bamboo/Grand Angle, qui se distingue par la poésie qui émane de son récit, conjuguant éléments fantaisistes et réalités humaines universelles.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.