Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dans ce troisième et ultime tome de "Friday" (Glénat), Ed Brubaker et Marcos Martin concluent une série à la croisée du polar et du fantastique. Mêlant mystère, émotion et éléments surnaturels, le récit explore la relation complexe entre Friday et son ami Lancelot, avec en toile de fond une enquête pour le moins troublante. Ce final, riche en révélations, n'est pas sans rappeler l’univers de Stephen King.
Joann Sfar et Tony Sandoval publient aux éditions Glénat "Le Paris des dragons". Ils y façonnent un univers fantastique où dragons, gargouilles et créatures mythologiques se dissimulent dans l’ombre de la capitale française à l'aube du XXe siècle. L'occasion pour le lecteur de revisiter le Paris de la Belle-Époque sur fond de magie sombre, avec des statues de dragons endormis qui veillent sur la ville depuis un millénaire…
Le roman graphique "La Française doit voter !", de Marie-Christine Moinard et Marine Tumelaire, est publié aux éditions Marabulles et rend hommage à l’une des figures emblématiques du féminisme français, Louise Weiss. Les auteures y retracent son combat inlassable pour obtenir le droit de vote pour les femmes, tout en mettant en lumière les grands événements de sa vie personnelle et publique.
"Maison Blanche : En coulisses avec Obama, Trump et Biden" (Delcourt) est une œuvre graphique qui s'apparente davantage à un reportage-témoignage sur les arrière-cuisines du pouvoir américain qu'à une fiction traditionnelle. Avec Jérôme Cartillier, ancien correspondant de l'AFP à Washington, comme guide, les lecteurs pénètrent au cœur de l'une des institutions politiques les plus observées au monde.
Journaliste à Philosophie magazine, Ariane Nicolas publie aux éditions Playlist Society "Succession, la violence en héritage", une minutieuse analyse de la célèbre série HBO créée par Jesse Armstrong. Elle y explore les thèmes principaux de la série, notamment une violence omniprésente, une dynamique familiale dysfonctionnelle, la solitude du pouvoir et l'héritage traumatique.
Dominique Choulant publie aux éditions LettMotif "Brigitte Bardot, les années cinéma 1952-1973", dans lequel il retrace la carrière cinématographique d'une comédienne devenue icône internationale. Ce portrait plonge le lecteur dans ses 45 films et explore ses multiples facettes, au-delà du simple sex-symbol.
Dans "Atlas historique de l'Afrique", François-Xavier Fauvelle et Isabelle Surun posent un regard multidimensionnel sur l'histoire et les trajectoires sociales, politiques et économiques du continent africain. Loin de toute essentialisation, les auteurs insistent sur la diversité culturelle, linguistique et économique de l'Afrique, marquée à la fois par des dynamiques propres et par les empreintes laissées par les périodes de colonisation…
Dans le troisième et dernier tome du "Premier Dumas", Salva Rubio et Ruben Del Rincon racontent la fin de vie tumultueuse d'Alexandre Dumas, père de l’auteur des Trois Mousquetaires. Publié aux éditions Glénat, l'album revisite l'histoire de cet ancien esclave devenu général de l'armée française, et sa rivalité avec Napoléon Bonaparte…
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.