Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Chez Sidonis Calysta paraît dans une édition collector "Les Voyages de Gulliver", un film de Jack Sher mêlant les genres du fantastique et de l'aventure. Un spectacle qui se distingue par les effets spéciaux de Ray Harryhausen et la musique entêtante de Bernard Herrmann.
"Vampire, vous avez dit vampire ?" revoit le jour chez Carlotta dans une version restaurée 4K et son 5.1. C'est l'occasion de se replonger dans le premier film de Tom Holland, néoréalisateur qui se distinguera ensuite avec "Child's Play".
Quatrième et dernière partie de notre grande interview collégiale avec cinq scénaristes français : Yacine Badday, Elina Gakou Gomba, Mathieu Gompel, Léa Pernollet et Nicolas Ducray. On se penche cette fois sur leurs expériences personnelles, et notamment sur la relation auteur/réalisateur.
Philippe Durant publie chez LettMotif une nouvelle "Encyclopédie des répliques de films". Après avoir choisi quelque 4000 citations qu'il met en exergue, il les a regroupées par thème pour en faciliter la découverte. Un ouvrage d'orpailleur cinéphile, à mettre entre toutes les mains.
Le Mag du Ciné se penche sur le métier de scénariste. Dans cette troisième partie de notre grand entretien avec cinq scénaristes français (Yacine Badday, Elina Gakou Gomba, Mathieu Gompel, Léa Pernollet et Nicolas Ducray), il est à nouveau question du processus créatif.
"Les Soprano" est (au moins) une triple immersion : au sein de la mafia du New Jersey, dans la famille nucléaire Soprano, dans l'esprit du parrain Tony. David Chase y portraiture une galerie de personnages hauts en couleurs, appelés à se croiser et à se révéler dans une gradation maîtrisée de la psyché humaine.
Vaut-il mieux être issu des classes moyennes aisées et s'enferrer dans la lassitude ou vivoter laborieusement en prenant part à des (més)aventures insolites ? Dans "Celui qui n'existait plus", très bien écrit, Rodolphe et Georges Van Linthout démontrent les limites de deux modèles antithétiques débouchant toutefois sur une même forme de désespoir.
"The Disciples", avec Steve Niles au scénario et Christopher Mitten au dessin, raconte l'épopée spatiale de trois chasseurs de primes à la recherche de la fille d'un sénateur. Cette dernière, séduite par un gourou milliardaire, vit désormais sur une lune où ont lieu des événements extraordinaires - et épouvantables. Les planches sont réussies, mais le récit - et ses enjeux - relativement convenus.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.