Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Collaborateur de la revue Positif et chroniqueur littéraire pour CineChronicle, Jacques Demange évoque dans son dernier ouvrage la question du regard dans le cinéma antonionien, en s'appuyant sur les concepts de "regard-sismographe" et de "regard-existence". Son évocation de l'œuvre de Michelangelo Antonioni est à la fois rigoureuse et originale.
Les Humanoïdes associés rassemblent en un diptyque une quinzaine d'histoires de Mœbius. Ce nouvel ouvrage a le mérite de mettre en lumière l'inventivité (graphique, thématique) sans bornes du dessinateur français.
Le vidéaste Gaëtan Boulanger nous raconte les adaptations vidéoludiques de la saga Harry Potter. Il narre avec force détails, en sa basant sur une centaine d'interviews exclusives, les réalisations de différents studios placés sous l'égide d'Electronic Arts. Cette recension de l'ouvrage "Dans les coulisses des jeux vidéo Harry Potter" s'accompagne de commentaires que nous avons directement récoltés auprès de l'auteur.
"L'Histoire du monde par les cartes" a la particularité de conjuguer l'histoire et la géographie pour livrer, en 360 pages, du berceau africain à la mondialisation contemporaine, une cartographie de l'humanité.
Michel Wlassikoff publie un beau-livre sur « les affiches qui ont marqué le monde ». Du structuralisme soviétique aux formes de propagande publicitaires et étatiques en passant par la révolution informatique, l'historien du graphisme et de la typographie éclaire l'évolution de l'affiche au cours des cent dernières années.
Pendant quinze ans, la photographe Lou Chamberlin a baroudé à la recherche d'un street art investissant l'espace public. Murs, sols, mobilier urbain, panneaux de signalisation sont les supports tout indiqués d'artistes amusés, indignés ou résignés.
Alfred Hitchcock a traversé les époques (du muet en noir et blanc au parlant en couleurs), les genres (du thriller à l'horreur) et les continents (de la Grande-Bretagne à Hollywood). "Hitchcock, la totale" raconte ces transitions, les films qu'elles portent en leur sein et les intervenants qui ont aidé à les concevoir.
Larousse publie un ouvrage de Rodolphe Gaudin sur les footballeurs ayant marqué la saison 2018-2019. Le grand reporter à France Télévisions évoque plus de 70 joueurs dans un album dominé par le football français.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.