Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Depuis ses premières explorations dans les années 1990, Stefano Mazzotti s'est fait un nom dans la bande dessinée érotique. Le dessinateur italien, adepte de la tablette graphique, propose dans l'album Les Jeux interdits douze récits, pour la plupart inédits, sur les fantasmes contemporains.
Le Caché de la Poste est une enquête par immersion. Le sociologue Nicolas Jounin s'est d'abord documenté sur l'organisation du travail à la Poste, puis a été engagé au centre de distribution de Nanteuil, en région Nouvelle-Aquitaine. Pour mener à bien son enquête, au-delà de son expérience personnelle, il a interviewé des dizaines de facteurs et de cadres de la Poste. Avec une question centrale : pourquoi une telle inadéquation entre les estimations des « organisateurs » et la réalité du terrain telle qu'elle est perçue par les travailleurs ?
Grand pourfendeur des intrusions numériques dans la vie privée, l'essayiste Olivier Tesquet analyse dans État d'urgence technologique comment la pandémie de coronavirus a servi d'incubateur au « capitalisme de surveillance » – pour reprendre les termes de la sociologue américaine Shoshana Zuboffle.
Dans Folklords, qui vient de paraître aux éditions Delcourt, Matt Kindt, Matt Smith et Chris O'Halloran revisitent les contes littéraires. Dans un univers fantaisiste peuplé de créatures extraordinaires, le jeune Ansel, assailli de visions étranges, se lance à la recherche des « maîtres-peuples ».
LCJ Éditions propose en blu-ray le Divorce de Waris Hussein, sorti en 1973. Richard Burton et Elizabeth Taylor y interprètent un couple sur le point d'imploser.
À en juger par la pluralité de réponses qu'elle peut potentiellement supporter, la question « Pourquoi lire ? » apparaît des plus pertinentes. Les éditions Premier Parallèle décident de s'y intéresser à la faveur de treize textes passionnés et étayés. Une entreprise qui rassemble le philosophe allemand Jürgen Habermas, l'essayiste français Frédéric Joly ou encore le bédéiste autrichien Nicolas Mahler, et qui trouve son origine en Allemagne, puisque c'est la célèbre maison d'édition Suhrkamp qui a initialement demandé, en 2019, à vingt-quatre de ses auteurs d'exprimer l'intérêt, voire la nécessité, de la lecture.
Dans ce second tome intitulé Allô la Terre ?, Olive, adolescente solitaire et repliée sur elle-même, enquête sur le disparition d'un astronaute qu'elle aperçoit dans son univers intérieur.
Aux éditions Dupuis paraît le premier tome de la trilogie Love Love Love, de Kid Toussaint et Andrés Garrido. Dans un monde futuriste, les androïdes sont pourchassés par les humains qui les ont crées...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.