Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Adapté d'après un ouvrage de Gérard Noiriel, Une Histoire populaire de la France, de Lisa Lugrin, Clément Xavier et Gaston, raconte de manière légère et accessible les actes fondateurs de la France, mais aussi ses lignes de tension, ses révoltes et ses grandes figures historiques.
La collection « Batman Arkham » des éditions Urban Comics s'enrichit d'un nouvel opus consacré à Mister Freeze. Passé à la postérité notamment suite à l'interprétation loufoque d'Arnold Schwarzenegger, le personnage se distingue par un deuil impossible, une rancœur vis-à-vis de Batman et Gotham, ainsi que des jeux de mots pas toujours du meilleur effet.
Ed Brubaker et Sean Phillips sont de retour aux éditions Delcourt avec Reckless. On retrouve la patte caractéristique du duo infernal dans un album sombre où les faux-semblants et les failles émotionnelles s'avèrent nombreux.
Scénarisé par Vincent Zabus et dessiné par Thomas Campi, Autopsie d'un imposteur (Delcourt) met en scène un étudiant en droit cherchant à concrétiser ses ambitions d'ascension sociale.
Flore Talamon et Bruno Loth publient aux éditions Delcourt Lanceurs d'alerte, un album récapitulant neuf entretiens avec des lanceurs d'alerte (la plupart menés virtuellement, suite au confinement). Santé, écologie, cybersécurité, paradis fiscaux, police, politique : les auteurs explorent différents domaines, mais s'emploient à chaque fois à faire preuve de pédagogie sur les critères de protection à observer avant tout acte de dénonciation.
Docteur en études cinématographiques, l'essayiste Jacques Demange se penche cette fois, après avoir exploré la filmographie de Robert Redford, sur Natalie Portman et ses dualités, dans un ouvrage paru aux éditions LettMotif.
Édité par SND Films et distribué par Arcadès, Harry, un ami qui vous veut du bien se voit gratifié d'une nouvelle vie en blu-ray. L'occasion de redécouvrir ce qui fait le sel de ce film dérangeant et singulier.
Avec Dernier souffle, le scénariste et dessinateur Thierry Martin met en images un western muet et crépusculaire, très inspiré par le cinéma, et pouvant se réclamer tant des frères Coen ou de Clint Eastwood que de Quentin Tarantino.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.