Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Avec leur crépusculaire Batman : Trois Jokers, Geoff Johns et Jason Fabok étayent une révélation datant de 2016, à l'occasion d'un numéro de Justice League : il n'y aurait pas un, mais bien trois Jokers...
Aidé en cela par la cartographe indépendante Aurélie Boissière, les spécialistes en sciences politiques et en géopolitique Pierre-Alexandre Mounier et Frank Tétart publient aux éditions Autrement un Atlas de l'Europe didactique et passionnant.
Bleed Them Dry emprunte à Blade pour portraitiser un futur dystopique où l'humanité doit composer avec les vampires et les hybrides. L'intrigue prend pour cadre la Cité-État d'Asylum, en l'an 3333. La planète est quant à elle soumise aux catastrophes naturelles et aux famines.
Agrégé d'italien et docteur en civilisation de la Renaissance, Jean-Marc Rivière décline ses tropismes dans une nouvelle série publiée aux éditions Glénat, Les Enquêtes de Machiavel. À l'occasion d'un premier album intitulé « La Voie du mal », il s'associe au dessinateur Gabriel Andrade. On y découvre un jeune Niccolo Machiavel, plutôt ingénu, côtoyant l'homme d'État Piero Soderini et le prédicateur dominicain Jérôme Savonarole sur fond d'enquête criminelle.
Le diptyque Amélia Woods s'ouvre avec « Le Manoir de Lady Heme », de Carole Breteau et Morgane Lafille. On y suit une aspirante naturaliste logeant dans une pension donnant sur la baie anglaise...
Professeur émérite en sciences de l'information et de la communication, Gilles Delavaud publie aux Presses Universitaires de Rennes La Télévision selon Alfred Hitchcock, un ouvrage consacré à la production télévisuelle du maître du suspense entre 1955 et 1965, période durant laquelle sa société Shamley Productions fut notamment impliquée dans les séries Alfred Hitchcock Presents et The Alfred Hitchcock Hour.
Joann Sfar et Nicolas Keramidas s'associent pour Commando Barbare, publié aux éditions Glénat. On y pénètre dans un univers d'heroic-fantasy où elfes, nains, demilains, Litvaks, gnomes, gobelins ou encore ogres cohabitent. Tapissé de faux-semblants, le royaume de Litvakie promeut une ère du Bien qui ne fait que masquer les monstruosités tapies dans son ombre...
L'intégrale de Whitehorse est à découvrir aux éditions Pow Pow. Samuel Cantin y fait valoir son sens de l'absurde en se penchant sur un couple dysfonctionnel composé d'un écrivain misanthrope et d'une comédienne appelée à jouer les premiers rôles pour un cinéaste encensé mais borderline.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.