PositionRédacteur en Chef LeMagduCiné
Inscrit1 mai 2015
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Roudine_roman_tourgueniev_critique
Ivan Tourgueniev fut une figure essentielle de la littérature russe du XIXème siècle, mais il trouva aussi une place dans les débats politiques de son temps (et même des époques postérieures). Paru en 1856, Roudine est son premier roman, écrit après des années de pratique littéraire pendant lesquelles Tourgueniev s’était appliqué à l’écriture de poèmes et surtout de nouvelles. À travers le personnage de Roudine Tourgueniev dresse le portrait d’une génération d’intellectuels russes issus de la noblesse.
mary_poppins_robert_stevenson_disney
Dans le cadre de notre rétrospective consacrée à Disney, LeMagDuCiné se penche aujourd'hui sur le réalisateur Robert Stevenson qui, pendant une vingtaines d'années, réalisera des films (et des épisodes de la série Zorro) pour la fameuse firme. Au programme : une nurse volante, une coccinelle sportive, un chat espion, un pirate fantôme, une apprentie sorcière, quelques expéditions et beaucoup de magie.
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Au fil de ses cinq sketches, Au Cœur de la nuit nous entraîne dans les différentes variations du fantastique et de l'angoisse, sans jamais perdre son unité et sa cohérence, jusqu'à un final extraordinaire. Tamasa nous propose de redécouvrir ce film essentiel au cinéma fantastique dans une belle édition agrémentée de compléments qui permettent de mieux saisir la qualité du film, mais aussi son importance dans l'évolution d'un genre.
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Que ce soit dans Shining, Misery ou la Part des ténèbres, les romans de Stephen King et les films qui en sont les adaptations sont peuplés d'écrivains et parlent des problèmes liés à l'écriture romanesque. Depuis la solitude nécessaire à l'écriture jusqu'aux rapports parfois compliqués avec les fans, les protagonistes illustrent les difficultés rencontrés par les écrivains.
outsiders-coppola-matt-dilon-critique-film
Longtemps plongé dans l’ombre de Rusty James, film-frère tourné et sorti presque simultanément, The Outsiders est un film à re-considérer, en particulier à la lumière du nouveau montage sorti en 2005 et qui propose plus de vingt minutes supplémentaires. Francis Ford Coppola signe ici un film qui vaut beaucoup plus que le simple « vivier de futures vedettes » auquel il a longtemps été réduit, un film sombre et désabusé sur l’Amérique des années 60.