PositionRédacteur en Chef LeMagduCiné
Inscrit1 mai 2015
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Au fil de ses cinq sketches, Au Cœur de la nuit nous entraîne dans les différentes variations du fantastique et de l'angoisse, sans jamais perdre son unité et sa cohérence, jusqu'à un final extraordinaire. Tamasa nous propose de redécouvrir ce film essentiel au cinéma fantastique dans une belle édition agrémentée de compléments qui permettent de mieux saisir la qualité du film, mais aussi son importance dans l'évolution d'un genre.
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Que ce soit dans Shining, Misery ou la Part des ténèbres, les romans de Stephen King et les films qui en sont les adaptations sont peuplés d'écrivains et parlent des problèmes liés à l'écriture romanesque. Depuis la solitude nécessaire à l'écriture jusqu'aux rapports parfois compliqués avec les fans, les protagonistes illustrent les difficultés rencontrés par les écrivains.
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Longtemps plongé dans l’ombre de Rusty James, film-frère tourné et sorti presque simultanément, The Outsiders est un film à re-considérer, en particulier à la lumière du nouveau montage sorti en 2005 et qui propose plus de vingt minutes supplémentaires. Francis Ford Coppola signe ici un film qui vaut beaucoup plus que le simple « vivier de futures vedettes » auquel il a longtemps été réduit, un film sombre et désabusé sur l’Amérique des années 60.
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Un jeune garçon capable non seulement de voir des morts, mais aussi de leur parler. Certes, on pourrait penser au Sixième sens, mais Après n'est pas un plagiat du film de M. Night Shyamalan : c'est un roman caractéristique de la bibliographie de Stephen King, avec sa conception personnelle de l'horreur, le rôle du surnaturel et sa capacité à faire vivre des personnages d'enfants réalistes.
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Certes, on peut pousser des cris d'orfraie face à une adaptation plutôt lointaine et peu fidèle du fameux roman de Jules Verne. Ou alors on peut simplement savourer une série d'aventures exotiques globalement réussie, qui parvient à constituer un agréable divertissement familial, bien rythmée et bien interprétée.
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Après Les Enfants Loups, Le Garçon et la Bête et Miraï, ma petite Soeur, Belle est le dernier long métrage en date de Mamoru Hosoda. on y retrouve les qualités habituelles du cinéaste : splendeur visuelle, émotions, et un scénario très intelligent qui propose une réflexion sur les rapports entre le monde virtuel et la réalité, le tout dans une relecture de La Belle et la Bête.