Gwennaëlle Masle

Le septième art est un rêve et une passion depuis quelques années déjà. Amoureuse des mots et du cinéma, lier les deux fait partie de mes petits plaisirs. Je rêve souvent d'être derrière la caméra pour raconter des histoires et toucher les gens mais en attendant, je l'écris et je me plais à le faire. Je suis particulièrement sensible au cinéma français ou au cinéma contemplatif dans sa généralité, ce qui compte c'est de ressentir. Les émotions guident mes passions et le cinéma ne déroge pas à la règle, bien au contraire.

Cannes 2018 : Climax, le dernier trip de Gaspar Noé

Cannes 2018 : Gaspar Noé revient sur la Croisette pour présenter Climax à la Quinzaine des réalisateurs. Le film hypnotise par ses rythmes electro et sa mise en scène habituelle mais déçoit un peu par le manque de profondeur.

Cannes 2018 : Gueule d’ange de Vanessa Filho

Cannes 2018 : Marion Cotillard prouve encore une fois sa capacité à tout jouer en incarnant une mère totalement irresponsable dans Gueule d'ange, le premier long métrage de Vanessa Filho. Le film confirme littéralement le talent d'Alban Lenoir et s'illumine par moment grâce au charme enfantin de Ayline Aksoy-Etaix.

Cannes 2018 : Les Filles du soleil, le chef d’oeuvre visuel d’Eva Husson

Les Filles du Soleil est un somptueux hommage à l’engagement des femmes kurdes. Le regard de Golshifteh Farahani ne baisse jamais, sublimé par les images incroyables d’Eva Husson. Peut-être la future Palme ?

Cannes 2018 : Joueurs de Marie Monge, l’amour plus qu’un jeu

Cannes 2018 : Marie Monge présente son premier long métrage Joueurs à la Quinzaine des réalisateurs. Un mélange de lumière, de passion et de destruction, dont les acteurs Tahar Rahim et Stacy Martin ont totalement su s'emparer.

Cannes 2018 : À genoux les gars d’Antoine Desrosières

Cannes 2018 : La section Un certain regard a cette année son lot de films engagés dans l'ère du temps. Après l'affaire Weinstein et le mouvement #MeToo, le Festival de Cannes n'est pas resté immobile et décide d'ailleurs de le prouver avec ce très beau film d'Antoine Desrosières. A genoux les gars est un savant mélange de comique et de dramatique pour porter au plus haut deux actrices au futur prometteur.

Cannes 2018 : Sauvage, le diamant brut de la semaine de la critique

Sauvage de Camille Vidal-Naquet a transmis une vague d'émotions aux spectateurs en cette troisième journée de Festival. Un film sur la liberté au travers de la solitude et du besoin de tendresse...

Cannes 2018 : Journée du Cinéma Positif autour des femmes

À l'occasion du 71ème Festival de Cannes, le Centre National du Cinéma (CNC) organise des évènements chaque jour pendant toute la quinzaine. Pour ouvrir cette belle programmation, c'est autour des femmes que les premières discussions vont graviter pour la Journée du Cinéma Positif. Des échanges entre professionnel(le)s aux rencontres et débats avec des invité(e)s, voici un compte rendu de cette première journée.

Cannes 2018 : Le Livre d’image de Jean-Luc Godard

Cannes 2018 : Godard revient en compétition officielle avec Le livre d'image, un film punk qui appelle à la révolte. L'exercice de montage ne passionne pas du tout par sa forme mais offre des réflexions intéressantes.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.