Retour sur Expect the unexpected ainsi que sur son édition Blu-ray signée Spectrum Films. Le film est un volet nerveux et romantique du fameux studio hongkongais, Milkyway Images, dont le concept de l'inattendu constitue l'enjeu narratif.
Retour sur Bio Zombie, premier film hongkongais du genre réalisé par Wilson Yip (la saga Ip Man), ainsi que sur son excellente édition Blu-ray signée Spectrum Films.
Retour sur le troisième coffret consacré à Ray Harryhausen par Sidonis Calysta. Au programme : des soucoupes volantes, un monstre marin et un alien kidnappé et traqué dans trois longs métrages marqués par le génie démiurgique de l'altérité et des effets spéciaux au cinéma, Ray Harryhausen.
Retour sur Lonely Fifteen réalisé par David Lai et produit par Michael et Johnny Mak, ou la jeunesse au temps de la Nouvelle Vague hongkongaise à (re)découvrir en Blu-ray chez Spectrum Films.
Retour sur Microhabitat, formidable feel movie de l'étoile montante du cinéma sud-coréen, Jeon Go-woon, à (re)découvrir dans une formidable édition Blu-ray signée Spectrum Films.
Retour sur l'édition Blu-ray de The Story of Woo Viet qui comporte aussi Boat People pour la première fois en HD. Spectrum Films donne ainsi l'occasion (re)découvrir les deux volets cinématographiques de la trilogie d'Ann Hui sur les réfugiés vietnamiens aboutissant à deux approches sur un même sujet.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.