Retour sur Ne vous retournez pas (Don't Look Now), grand film sensible de Nicolas Roeg à (re)découvrir en Blu-ray chez Potemkine dans sa dernière restauration 4K.
Retour sur Les Trois Visages de la peur, l'unique et terrifiant film à sketches de Mario Bava ainsi que sur son édition Blu-ray UHD signée Le Chat qui fume.
Retour sur La Ruée des Vikings (Gli Invasori) de Mario Bava, remake non assumé mais révision superbe des Vikings de Fleischer à (re)découvrir dans sa version intégrale dans une édition Blu-ray soignée chez Le Chat qui fume.
Retour sur l'indispensable Tombeau des Lucioles réédité à nouveau par Kazé dans une édition Blu-ray/DVD Steelbook sans nouveauté donc dispensable pour ceux l'ayant acquis à sa sortie en 2013 ainsi qu'à sa ressortie en 2017 avec la prestigieuse édition limitée "Candy Box".
Retour sur Fievel et le Nouveau Monde, formidable film d'animation mené par Don Bluth à la réalisation et Steven Spielberg à la production, à redécouvrir dans une édition Blu-ray plutôt décevante signée Rimini Éditions.
Retour sur l'une des oeuvres essentielles de la Nouvelle Vague hongkongaise, Cops and Robbers d'Alex Cheung, à (re)découvrir dans une édition Blu-ray signée Spectrum Films.
Retour sur The Longest Nite, l'un des fleurons du fameux studio Milkyway Images à redécouvrir en HD dans une édition Blu-ray discutable signée Spectrum Films.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.