Benjamin Deneuféglise

Séries Mania : I Love Dick, la nouvelle série signée Jill Soloway

Découverte au festival Series Mania d'I Love Dick, la nouvelle série signée Jill Holoway, brillant portrait - touchant et délirant - d'une quadragénaire paumée (Kathryn Hahn) retrouvant la passion lorsqu'elle rencontre un certain Dick (Kevin Bacon). Au programme : des lettres, des fantasmes, du cinéma et de la télévision par des femmes.

Séries Mania : Salaam, Moscou !, une série de Pavel Bardine

Découverte au festival Série Mania de 'Salaam, Moscou !', série russe qui vous embarque dans un cabinet d'agents luttant contre le crime organisé. Au programme : de la violence, un réalisme documentaire, de l'humour absurde et loufoque, qui aboutit sur de la bouffonnerie complète et sans cohérence.

Séries Mania : séance spéciale American Dad! et Les Griffin

L'hommage aux séries de la Fox a été lancé au festival Séries Mania avec la séance spéciale 'American Dad!' et 'Les Griffin' ce lundi 17 avril. Au programme de la soirée, deux épisodes pour chacun des shows signés Seth MacFarlane : satires, quotidiens délirants et intrigues fantasques pour une grande dose de rire !

Séries Mania : American Gods, la nouvelle expérience de Bryan Fuller

Les spectateurs de Séries Mania ont pu découvrir en exclusivité française la nouvelle oeuvre audiovisuelle de Bryan Fuller, 'American Gods'. La série, co-crée par Michael Green, vous entraîne dans un monde ténébreux, dérangeant, mystérieux, puissant et aussi drôle, où d'anciens dieux doivent faire face à des divinités modernes.

Séries Mania : 4 Blocks, une série de Marvin Kren

Découverte ce dimanche 16 avril de '4 Blocks', au programme de la série allemande : les péripéties d'un clan du crime organisé arabe en plein Berlin-Est porté par un formidable casting ; et 'les Soprano' rencontrent la caméra énervée et sur-énergique de Marvin Kren dans un montage chaotique et sous un torrent musical.

Séries Mania : I’m dying up here, une série de David Flebotte

Découverte ce dimanche 16 avril au festival Séries Mania d''I'm dying up here', un rendez-vous sur la scène du stand-up des années 70 et de ses comédiens avides de rires, de reconnaissance et de gloire. Au programme : ambiance rétro/vintage, éléments exagérés, récit dispersé, et réflexions sur la comédie et le rire.

Séries Mania : Rencontre avec Damon Lindelof (Lost, The Leftovers…)

Ce samedi 15 avril au festival Séries Mania, a eu lieu la rencontre avec Damon Lindelof, le scénariste à l'esprit labyrinthique à qui l'on doit 'Lost' et 'The Leftovers'.

Series Mania : Nuit Masters of Horror

Dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 avril, les spectateurs les plus courageux du Festival Series Mania ont vécu l'expérience d'un marathon d'épisodes-films de 'Masters of Horror' !

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

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Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

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