'Live by Night' débarque en DVD et Blu-ray ce mercredi 24 mai chez Warner. L'occasion de redécouvrir le tumultueux périple de et avec Ben Affleck, qui signe le portrait d'un homme en quête de paix, mais qui fait partie de "ceux qui vivent la nuit", qui incarnent et fabriquent les ombres d'une Amérique loin d'être brillante.
Sortie ce mercredi 3 mai de trois films du maître Akira Kurosawa chez les éditions Wild Side : 'Les Bas-fonds' (1957), 'Entre le ciel et l'enfer' (1959) et 'Les Salauds dorment en paix' (1960). Au programme une triple plongée dans les retranchements humains et les ténèbres du Japon féodal et moderne. Des expériences sombres, mais aussi palpitantes, émouvantes, éprouvantes, drôles aussi, et emplies d'espoir.
Rencontre au festival Séries Mania avec Damien Leblanc, auteur du nouvel et conséquent essai sur 'Mad Men' (2007-2015 - Matthew Weiner), nommé 'Les Révolutions de Mad Men'. L'écriture sur les séries, l'Amérique à vendre, mensonges et publicité, changements et révolutions, personnages en quête d'eux-mêmes, années 60 et ses fantômes... Tout un programme !
Découverte au festival Séries Mania de 'Fleabag'. Le show de et avec Phoebe Waller-Bridge suit une jeune londonienne face aux difficultés et passions du quotidien, et aussi en proie au deuil. Une série brillante et hilarante, aussi émouvante, à ne pas rater.
Découverte au festival Séries Mania de 'Downward Dog'. Le show suit Martin, un chien philosophe réfléchissant son existence, et le quotidien qu'il partage avec sa maîtresse, Nan. Une série qui a du chien !
Le festival Séries Mania a donné "carte blanche" à Julianna Margulies. La "Good Wife" a ainsi choisi un épisode de deux shows qui l'ont vu exploser à l'écran : 'Urgences' et 'The Good Wife'. La projection a été lancée après un échange court mais intéressant avec la formidable Julianna Margulies.
Découverte au festival Séries Mania de 'Ride Upon The Storm'. La nouvelle série d'Adam Price (Borgen) questionne la foi, la religion, le politique et le religieux en suivant une famille de pasteurs danois en proie à bien des tourments. Une série au fond intéressante, mais dont la tension et les enjeux ne sont pas portés par la réalisation.
Découverte au festival Séries Mania de '13 Commandments', une série policière belge inspirée par Seven. Au programme : une intrigue classique mais excellemment exécutée, un travail sur le corps, métaphore d'une Belgique rongée par les crises successives, et de l'humour. Une belle surprise.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.