CineSeriesMag désire clore le chapitre de ce grand festival en partageant avec vous ce type de rencontres privilégiées en off du festival, auprès de 3 réalisateurs, 3 styles différents: Gwenaël Baudic, Adrien Lhommedieu, Patrick Hadjadj.
Dans la sélection française clermontoise 2015, la Rédaction a retenu People are Strange de Julien Hallard une comédie, qui brille par son originalité et son humour décalé. Oui, le rire est primordial, et la comédie française a bien besoin d'ouvrir ses portes à de nouveaux talents.
Du 30 janvier au 7 février 2015, c'est l'effervescence : 58 films sélectionnés en compétition nationale, 79 en compétition internationale, 34 films dans la compétition labo. Clermont-Ferrand qui est déjà un peu le centre de la France, devient en une semaine, le centre du monde pour les cinéphiles friands de petites perles venues des cinq continents.
Après David Lynch, Stanley Kubrick, CineSeriesMag vous propose un portrait et une rétrospective de ce grand conteur et maître dans l’art du puzzle narratif.
Regarder Dontown Abbey, c'est remonter le temps pour avoir un aperçu des deux mondes, contempler un spectacle qui se savoure avec délectation sans se presser, qui détend aussi, tant la combinaison de fraîcheur et de classicisme vous captive tout le long.
L'incomprise s'adresse aussi bien aux adultes qu'aux enfants, grâce à sa manière maternelle de capturer les plus beaux instants d'Aria, de porter à l'écran cette figure d'innocence et de curiosité infantile, son brouillement intérieur, puis son véritable questionnement, sa volonté d'être reconnue et de trouver sa place
Le cinéma est intemporel. S'il choque parfois, c'est qu'il ose souvent aborder une dimension ontologique qui nous effraie et nous scandalise, parce qu'il explore et creuse les bas fonds de notre âme humaine, qu'il nous projette dans un miroir où l'on ne veut se regarder.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.