Chloé Margueritte

Diplômée en journalisme de l'ESJ Paris, je suis passée par mille et une péripéties culturelles et littéraires au cours de mes études : théâtres, ciné et prépa avant de débarquer à Paris pour me lancer dans le journalisme et la communication. Passionnée par l'art en général et par le cinéma en particulier, j'écris principalement des critiques et autres analyses filmiques.

Adaline, un film de Lee Toland Krieger : critique

Le film, qui réunit Blake Lively et Harrison Ford, met en scène l'amour, le temps et cette magie du cinéma par laquelle on ne vieillit jamais vraiment.

Cannes 2015 : France Culture rassemble un jury d’étudiants

Chaque année, France Culture est partenaire d'une quarantaine de films qui sortent en salles. Ces films sont pour la plupart français et jouent des frontières entre réalité et fiction, entre drame et documentaire.

Festival Séries Mania : le genre féminin sur petit écran

Découvrez le festival séries mania en quatre jours clefs ! Nous avons vu, jour après jour, ces nouvelles séries : qu'elles soient Françaises (Nina, La vie devant-elles), étrangères (Tellus) ou américaines (Transparent), elles usent toutes de personnages féminins centraux et de moins en moins archétypaux.

Expo : « Lumière ! Le Cinéma inventé » au Grand Palais

L'exposition au Grand Palais à Paris revient sur l'aventure cinématographique des frères Lumière. Revivez la naissance d'un art qui ne cesse de célébrer la vie et l'émotion...

L’Astragale, un film de Brigitte Sy : critique

L'Astragale d'après le roman d'Albertine Sarazin, est un beau film qui a su allier le romanesque de l'intrigue à un noir et blanc accentuant le côté retro des années 50...

Spotless, Saison 1 : critique de la série

Dans Spotless, tout est sale puis propre l'instant d'après, jusqu'à ce qu'une petite goutte (de sang ou d'eau dans le vase) fasse tout déborder. A suivre donc !

Les Gorilles, un film de Tristan Aurouet : critique

La comédie de Tristant Aurouet est sans surprise, mais pas complètement sans saveur. En effet, si les personnages n'évoluent pas vraiment dans le film, l'un ne faisant que s'habituer à l'autre, quelques situations font mouche, on rit parfois même franchement.

Un homme idéal, un film de Yann Gozlan : critique

Fraîchement auréolé de son César, Pierre Niney se glisse dans la peau d'un jeune auteur Mathieu Vasseur, écrivain sans talent, légèrement violent...

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.