Chloé Margueritte

Diplômée en journalisme de l'ESJ Paris, je suis passée par mille et une péripéties culturelles et littéraires au cours de mes études : théâtres, ciné et prépa avant de débarquer à Paris pour me lancer dans le journalisme et la communication. Passionnée par l'art en général et par le cinéma en particulier, j'écris principalement des critiques et autres analyses filmiques.

Cannes 2015 : Lambert Wilson, maître de cérémonie

Lambert Wilson sera à nouveau le maître de cérémonie de ce grand rendez-vous du 7e art qui aura lieu du 13 au 24 mai à Cannes... qui aura non pas un mais deux présidents en 2015 avec les frères Joel et Ethan Coen.

L’Ennemi de la classe, un film de Rok Bicek : critique

Huis-clos dans un lycée, dont on ne sortira pas pendant près de deux heures, le film, L'Ennemi de la classe est plutôt intense, bavard, jeune et décomplexé.

Retour à la vie, un film d’Ilaria Borrelli et Guido Freddi : critique

Retour à la vie aborde le thème difficile de la prostitution enfantine, un film à message donc, qui manque son sujet...

My French Film Festival, le cinéma français à l’honneur : le palmarès

Edition 2015 : palmarès et bilan de la 5eme édition basé sur un concept innovant, qui a pour but de faire connaître les jeunes cinéastes français tout en permettant aux internautes de visionner des films de façon entièrement dématérialisée

Le dernier coup de marteau, un film d’Alix Delaporte : critique

Le dernier coup de marteau est le deuxième long métrage d'Alix Delaporte après Angèle et Tony. S'il reprend les deux mêmes interprètes principaux : Clotilde Hesme et Gregory Gadebois, le film invente un nouvel ailleurs, singulier et sensible.

Big Eyes, un film de Tim Burton : critique

Tim Burton revient au cinéma en mars avec son dix-septième film Big Eyes, son deuxième Biopic après le très inspiré Ed Wood. Inspiré de l'histoire vraie de Walter Keane (interprété par Christopher Waltz), le cinéaste peint une oeuvre sans saveurs...

Les Nuits d’été, un film de Mario Fanfani : critique

Les Nuits d'été réalisé par Mario Fanfani en 2015 avec Guillaume de Tonquédec, le film aborde la question de la différence, une réflexion sur le travestissement sur fond de guerre d'Algérie...

Suite Française, un film de Saul Dibb : critique

Suite Française, un film touchant, une belle fresque romanesque magnifiée par des interprètes pudiques et sensibles.malgré son classicisme...

Newsletter

À ne pas manquer

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.