Les Men et Women in Black reviennent pour un quatrième opus qui promet beaucoup. Une féminisation qui n'apporte véritablement rien d'original à la franchise et s'avère décevante.
Après une saison 2 mitigée, The Handmaid's Tale revient cette semaine avec trois nouveaux épisodes. L'heure de la révolte sonne enfin pour June et toutes les femmes de Gilead. Under his eye.
C’est fini. Ce lundi 20 mai est à graver dans le marbre pour les fans de Game Of Thrones. En huit saisons la série a fait couler beaucoup de sang, de larmes et surtout d’encre. Difficile alors d’échapper aux différentes réactions des fans sur les réseaux sociaux. Entre coups de gueule et humour, retour sur les tweets face au final de Got.
Qu'ont en commun ces quatre réalisateurs, Judd Apatow, Barry Levinson, Vincenzo Natali et Michel Gondry ? Vous ne le saviez peut être pas, mais ils ont tous travaillé pour la télévision. The Art of Television, saison 2, dévoile par l'entremise de Charlotte Blum, les portraits et témoignages de réalisateurs (parfois méconnus) de la télévision américaine. A voir absolument sur OCS Max pour les sériephiles qui se respectent.
A coté de Norman Bates et Hannibal Lecter, qu'en est-il des serial killeuses connues au cinéma ? De Kill Bill à Killing Eve, retour sur les différents portraits de femmes tueuses à l'écran.
Depuis 8 saisons, les femmes de Game of Thrones s'affirment comme personnages de femmes fortes, dans un univers totalement misogyne. Qu'elles soient au pouvoir ou au combat, les femmes que l'on imaginais faibles et stéréotypés en saison 1 ont prouvé d'une véritable agency (capacité d'agir). Qui sont ces figures de femmes combattantes, guerrières que l'on assimilent plus aux hommes par leur force et leur intelligence ?
L'épisode 2 ne rassasie pas les fans de la série. Game of Thrones, saison 8 met beaucoup de temps à se mettre en place. Un épisode encore centré sur des retrouvailles et des révélations, plus que de l'action. Les marcheurs blancs se font attendre...
Le jeu du trône a eu son lot de victimes et étonnamment les derniers joueurs à s’affronter sont des joueuses. Retour rapide sur les personnages féminins de Game of Thrones et leur évolution en 7 saisons.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.