Il est des scénaristes et des réalisateurs qui savent faire peur. Marcus Dunstan en est un. Il a prouvé en peu de films que les thrillers pouvaient se montrer plus effrayants en jouant sur une hyper-violence réaliste que sur des effets de mise en scène tape-à-l’œil. Il semble même qu'Hollywood ait enfin remarqué son talent et que son nom soit bientôt rattaché à de grosses productions. Une rencontre s'imposait.
Narcos, c’est un générique qui vous pend aux lèvres et des images qui restent en tête. La série mérite t-elle réellement la renommée qu’est la sienne ? À en juger par la qualité de ses deux premières saisons, on dirait bien que oui.
Quand Tim Burton sort un nouveau film, on espère toujours voir celui qui fut le maitre du cinéma gothique monter à Paris pour nous parler de son travail. Nous avons eu la chance d'assister à sa présentation de son nouveau film, et nous vous faisons un compte-rendu du jeu de questions-réponses auquel il a accepté de se livrer auprès de son public.
Tim Burton signe avec Miss Peregrine et les enfants particuliers, son dix-huitième film. Un opus particulièrement attendu, d'autant plus que les oeuvres du réalisateur ont tendance à diviser, depuis déjà quelques années. Le résultat est-il à la hauteur de l'attente ?
On l'a cru mort mais le western retrouve, depuis quelques années, un nouvel essor. L'occasion de demander aux membres de la rédaction les films du genre qu'ils ont le plus appréciés. Le résultat est la preuve de l'hétérogénéité de ces histoires de cows-boys.
Le retour en trombe d'un maitre de l'animation, un thriller pervers et malsain venu de Taiwan et le début d'une franchise qui espère relancer la mode du found footage... L’Étrange Festival est presque fini mais a encore des films pleins de surprises dans sa manche.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.