Liste de 5 films avec John Malkovich, l'acteur à la « voix traînante, nasillarde et légèrement orgasmique », selon le quotidien britannique The Guardian,
Qu'ils soient une menace contre l'humanité ou un symbole de la difficulté d'intégration, la présence d'extraterrestres sur Terre est un leitmotiv du cinéma de science-fiction qui a été exploité sous tous ses aspects. L'occasion d'interroger les membres de la rédaction sur les cinq de ces films qui les ont le plus marqué.
Si l’on ne peut citer qu’un seul genre cinématographique qui a permis le renouveau du cinéma italien à travers les âges, il serait évident qu’il faudrait citer le giallo.
Aussi intemporelles qu’internationales, les comédies musicales sont une vitrine culturelle qui transcende la nature même du cinéma. La redaction de CinéSérie-Mag a sélectionné les 5 œuvres les plus mémorables du genre.
Noémie Merlant et Naomi Amarger se livrent corps et âmes dans un récit de vies bouleversant sur le processus d'embrigadement, écrit et mis en scène par Marie-Castille Mention-Schaar. Dans Le Ciel Attendra, la réalisatrice fait fi des tabous et le résultat ne laisse pas indifférent.
Le Ciel Attendra est un hymne à l'amour, une ode à la vie. La réalisatrice du film Les Héritiers s'interroge cette fois sur le processus d'embrigadement et son impact destructeur, au travers d'un récit poignant et juste. Rencontre avec Marie-Castille-Mention-Schaar.
On aime pouvoir compter sur eux sauver le monde, les héros de films d'action sont des figures centrales dans l'imaginaire collectif que nous a forgé le cinéma. Faisons un tour de nos préférés.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.