Un retour sur la troisième journée de compétition du PIFFF, avec une séance culte nanardesque, une séance interdite assez anecdotique et surtout deux films en compétition qui donnent envie d'un bon steak sanglant.
Un retour sur la seconde journée de compétition du 6ème Paris International Fantastic Film Festival, où la programmation prouve à ceux qui en doutent encore que c'est le meilleur endroit pour découvrir des approches artistiques qui tentent de s'éloigner des sentiers battus et d'une industrie mainstream.
Avec l'espoir que notre article et les films qu'il évoque vous donneront envie d'offrir généreusement des cadeaux à vos proches, nous n'avons pas pu résister à la tentation de lister les films qui exploitent au mieux l'esprit si enthousiasmant des fêtes de noël. Les 5 films les plus sollicités par nos rédacteurs sont immanquablement autant de madeleines de Proust.
Retour sur le premier jour de compétition du PIFFF édition 2016 avec des films pleins d'idées, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, et surtout une programmation qui fait sa part belle à l'inimitable David Lynch.
Héros des temps anciens, hommes d'influence, artistes, militaires, criminels... tout le monde a droit à son film biographique. L'exercice remonte aux origines du 7ème art et a abouti à des œuvres diverses et variées, tant en termes de qualité, que de formes et de pertinence dans ce qu'elle dit de l'époque dépeinte. La rédaction a sélectionné cinq films qui, à eux seuls, synthétisent le meilleur de ce large panel.
Intemporels et générationnels, les dessins animés de la Firme Disney ont fait rêver toutes les générations depuis maintenant 80 ans! Les membres de la rédaction se sont demandés quels étaient ceux de ces classiques qui les avaient le plus marqué, une occasion de faire remonter de beaux souvenirs d'enfance.
The Mirror est un film en found-footage sur le thème d'un miroir diabolique, matière de départ intéressante qu'Edward Boase ne parvient jamais à sublimer, donnant finalement naissance à un objet cinématographique mineur, pauvre et très décevant...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.