Américain, australien franco-britannique ou japonais, les claques cinématographiques peuvent de partout et c'est bien cette ouverture culturelle qui fait la magie de l’Étrange Festival.
Une fable romanesque, des vulgarités animalières, l'adaptation d'un comics déjanté et une plongée dans l'enfer des gangs philippins... Ce que nous propose l'Etrange Festival est toujours plein d'audace, mais ces films sont-ils tous réussis?
Depuis la guerre en Iran jusqu'au carcan familial, en passant par les gangs indonésiens et les années de plomb en Italie, la violence est omniprésente. Mieux vaut alors la voir traitée au cinéma que la vivre en direct, et c'est exactement ce que nous permet l’Étrange Festival.
Une comédie trash et un thriller horrifique américains, un roman porno japonais et un film érotico-expérimental mexicain... l'Etrange Festival n'en a pas fini de nous faire découvrir des réalisations surprenantes qui, chacune, sait exploiter à sa façon ce que l'Homme a de plus pervers.
Un héros de manga dans les rues de Rome, des flics ripoux qui font la loi en Alabama et un apprenti tueur en série à Hong-Kong... C'est aussi ça l’Étrange Festival!
Ça y est, c'est parti pour 12 jours de cinéma hors du commun! Dès le premier jour de sa 22ème édition, l'Etrange Festival nous a fait découvrir des œuvres loin des sentiers battus. Et ce n'est que le début...
Derek Cianfrance, le réalisateur de Blue Valentine et The Place Beyond The Pines, revient avec un nouveau long-métrage. Une histoire d'amour brillamment interprétée par deux étoiles montantes : Michael Fassbender et Alicia Vikander. On se laisse transporter, mais on garde son cœur bien accroché.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.