On l'a cru mort mais le western retrouve, depuis quelques années, un nouvel essor. L'occasion de demander aux membres de la rédaction les films du genre qu'ils ont le plus appréciés. Le résultat est la preuve de l'hétérogénéité de ces histoires de cows-boys.
Le retour en trombe d'un maitre de l'animation, un thriller pervers et malsain venu de Taiwan et le début d'une franchise qui espère relancer la mode du found footage... L’Étrange Festival est presque fini mais a encore des films pleins de surprises dans sa manche.
Américain, australien franco-britannique ou japonais, les claques cinématographiques peuvent de partout et c'est bien cette ouverture culturelle qui fait la magie de l’Étrange Festival.
Une fable romanesque, des vulgarités animalières, l'adaptation d'un comics déjanté et une plongée dans l'enfer des gangs philippins... Ce que nous propose l'Etrange Festival est toujours plein d'audace, mais ces films sont-ils tous réussis?
Depuis la guerre en Iran jusqu'au carcan familial, en passant par les gangs indonésiens et les années de plomb en Italie, la violence est omniprésente. Mieux vaut alors la voir traitée au cinéma que la vivre en direct, et c'est exactement ce que nous permet l’Étrange Festival.
Une comédie trash et un thriller horrifique américains, un roman porno japonais et un film érotico-expérimental mexicain... l'Etrange Festival n'en a pas fini de nous faire découvrir des réalisations surprenantes qui, chacune, sait exploiter à sa façon ce que l'Homme a de plus pervers.
Un héros de manga dans les rues de Rome, des flics ripoux qui font la loi en Alabama et un apprenti tueur en série à Hong-Kong... C'est aussi ça l’Étrange Festival!
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.