Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Glénat publient Koursk, de Dobbs et Antonello Becciu. Le récit s'intéresse à Besko Dobrov, photographe sur le front, au service de la propagande soviétique, et au tank T-34, très performant sur le front, notamment grâce à sa vitesse.
Les éditions Delcourt publient le quinzième et dernier tome de la série Les Futurs de Liu Cixin. « Les Migrants du temps » raconte l'histoire de 80 millions de réfugiés cherchant à s'établir dans un futur plus prospère et durable. Et qui vont de surprise en surprise.
Généreuse combinaison de mythologie et d'ultra-violence, le deuxième tome de la série BRZRKR réussit là où tant d'autres échouent : transporter le lecteur à travers une symphonie d'action sans tomber dans la trivialité primaire. La scénarisation de Matt Kindt et de Keanu Reeves donne de l'épaisseur à leur héros, tandis que le trait vif de Ron Garney ne recule devant aucune vision, gore ou iconique.
Le scénariste Christophe Bec nous amène, dans le sillage d'un mégalodon, 21 millions d'années en arrière, à l'ère du Miocène, au cœur de l'océan Indien. Le requin géant cherche sa place parmi les siens et doit faire face à des cétacés géants, véritables monstres des mers tels que le cinéma en a enfantés par légions. Avec cet album, les éditions Les Humanoïdes associés nous livrent une épopée aquatique, illustrée avec talent par Paolo Antiga.
La bière occupe une place dans le panthéon des boissons les plus populaires. Beer Revolution (Glénat), de Teo Musso et Sualzo, explore les horizons insoupçonnés du monde brassicole. Un tour d'horizon des terroirs, des techniques et des bières emblématiques qui rend compte des secrets de cette boisson ancestrale.
Architecte de formation, Emilie Ettori trempe sa plume dans l'encre pour composer le portrait d'une ville-personnage et de ses habitants. En vues aériennes, ou de front face aux façades porteuses d'Histoire, Rue du Prince donne à voir, en grand format, ce qui constitue nos lieux de vie.
« Vous voyez, parfois, je me dis que la fin du monde a eu lieu. Pas comme dans les films. Discrètement. Pendant qu’on ne regardait pas. On s’est habitués à ce que tout soit détraqué. On n’y fait même plus attention. »
Les éditions Urban Comics publient Gotham City : Année un, de Tom King et Phil Hester. Ensemble, ils remontent aux origines d'une longue perdition urbaine, en ne faisant apparaître Batman qu'en tant que confident. Un thriller graphique mené de main de maître.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.