La solitude des professeurs est infinie n'est pas un roman sur l'éducation nationale, c'est un roman sur l'incandescence et la foi. Yannick Haenel y...
À travers une série de contributions consacrées à la pandémie, au climat ou encore au vieillissement démographique, l’ouvrage paru aux PUR observe avec acuité l'état et la lente métamorphose des systèmes sociaux. France, Japon : partout, la crise agit comme révélateur, accélérateur, et parfois même en tant que mise en demeure.
Sébastien David et Hélène Valmary dirigent aux PUR un ouvrage collectif intitulé Les super-héros dans le cinéma hollywoodien contemporain. Ce dernier prend le blockbuster au sérieux : plus qu'un produit industriel ou le symptôme patenté de l’hégémonie Marvel, le super-héros y est analysé comme carrefour de formes, de gestes, de sons, de corps ou encore de croyances. Un laboratoire où le cinéma contemporain rejoue, parfois malgré lui, toute une histoire des images.
En fin d’année dernière, les éditions Carlotta accouchaient d’un petit miracle pour tout cinéphile, a fortiori amateur de cinéma japonais et du grand réalisateur que fut Yasujirô Ozu : plus de 1000 pages de carnets personnels du cinéaste, sorte de journal intime couvrant les trente dernières années de sa vie – et la quasi-totalité de sa carrière cinématographique. Une relique précieuse.
Les éditions Les Impressions nouvelles publient Un cinéma en quête de poésie, ouvrage collectif placé sous la direction de Nadja Cohen, normalienne et docteure en littérature. De Marcel Carné à Jim Jarmusch, le lecteur y est invité à découvrir les mille et un outils cinématographiques faisant du film un objet au potentiel poétique accentué.
Julien Lefort-Favreau est professeur de littérature française et d'études culturelles. Il publie aux éditions Lux un opuscule sur l'indépendance éditoriale s'intéressant tant aux cas particuliers d'Actes Sud, La Fabrique ou P.O.L qu'à l'écosystème du livre dans sa globalité.
La journaliste d'investigation Marie-Monique Robin a rencontré 62 scientifiques – médecins, infectiologues, épidémiologistes, parasitologues ou encore vétérinaires – afin d'évoquer les zoonoses, les pandémies et les moyens de les prévenir. Au cœur de leur réflexion, ce constat : c'est en luttant contre la déforestation, l'urbanisation et en faveur de la biodiversité qu'on parviendra à mettre fin à un cycle d'« épidémies de pandémies ».
« N’est-elle pas en définitive apparue sur cette terre pour moi, pour me rencontrer ? Mieux que cela, n’a-t-elle pas perpétré le crime de la nuit dernière uniquement pour que je la voie ? »
Je ne sais pas quoi faire des gentils Blancs, publié aux éditions Autrement, compile neuf textes de la jeune romancière afro-américaine Brit Bennett. Elle y livre une vision désenchantée des relations interraciales dans une Amérique qui n'a pas hésité à porter Donald Trump à la magistrature suprême.
Edité par Carlotta Films, l'Abécédaire Ingmar Bergman A - Ö est, comme son nom l'indique, un abécédaire ayant pour thème le cinéaste suédois Ingmar Bergman. Le livre n'est pas pour autant à réserver aux ultra-connaisseurs de son travail.
Spécialiste de l'Afrique et des institutions européennes, la journaliste Anne-Cécile Robert publie aux éditions Lux un essai intitulé Dernières nouvelles du mensonge, décryptant la manière dont la vérité se dérobe sous les chiffres spécieux, les idées préconçues, les manipulations linguistiques ou encore les faits « alternatifs ».
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »