Le Festival du Film Coréen à Paris est sur le point d’ouvrir ses portes

Du 25 octobre au 1er novembre : 11ème édition du Festival du Film Coréen à Paris

Voilà dix ans que le cinéma coréen a pignon sur rue pendant une semaine à Paris. Et pas n’importe quelle rue, puisque depuis 3 ans, le FFCP prend place sur les Champs-Elysées, et plus précisément au Cinéma Publicis. Pour sa 11ème édition, les amateurs de cinéma coréens vont être gâtés, puisque, toutes sélections confondues, le festival proposera pas moins d’une trentaine de longs-métrages, dont beaucoup d’avant-premières et quelques classiques à redécouvrir… sans compter les nombreux courts-métrages !

Parmi les films les plus attendus de l’année, on notera deux séances évènements : The Age of Shadow, le premier film d’époque – puisqu’il se déroule dans la Corée occupée par les japonais des années 20 – de Kim Jee-woon, déjà réalisateur de l’excellent J’ai rencontré le diable ; Asura: The City of Madness, un polar urbain très sombre et violent.

Dans la sélection Paysage, plusieurs films sont déjà remarqués, parmi lesquels la comédie loufoque Collective Invention, réalisée par Kwon Oh-kwang ; Dongju : The Portrait of a Poet, un biopic d’un célèbre poète réalisé par Lee Joon-ik ; The Truth Beneath, un thriller signé par la réalisatrice Lee Kyoung-mi et coécrit par Park Chan-wook ; Steel Flower, un film déchirant de Park Suk-young, mais aussi Old Days, un documentaire sur le tournage d’Old Boy.

Dans la sélection Portrait, notons également la présence de Yoon Ga-eun qui viendra présenter son premier long-métrage, The World of us.

Vous voilà prévenus : Si vous voulez découvrir les futurs succès du plus hétérogène des cinémas asiatiques, rendez-vous au FFCP !

 

Festival

FIFAM 2026 : la programmation et l’affiche se dévoilent

Mercredi 8 juillet, le Fifam a dévoilé son affiche et les grandes lignes de sa programmation. L’occasion également pour le nouveau directeur artistique, Dominique Olier, de s’exprimer sur les orientations du festival à venir. À l’issue de cette présentation au Ciné St-Leu, les spectateurs ont découvert en avant-première le film de Louis Clichy, Le Corset. Le long-métrage d’animation annonce l’entrée, dans la sélection officielle, d’une section dédiée au cinéma d’animation. Un très beau film habité par l’enfance, le monde agricole et la musique. Le festival se déroulera du 13 au 21 novembre 2026, dans les salles du Ciné St-Leu et de la Maison de la Culture d’Amiens !

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

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Julien Dugois
Julien Dugoishttps://www.lemagducine.fr/
Sans jamais avoir voulu me prétendre du statut pompeux de cinéphile, je suis un dévoreur acharné de films, de tous genres, de tous horizons. J’admets vouer un culte aux œuvres de Kubrick, Chaplin, les frères Coen, Kurosawa et Jarmusch, pour ne citer qu’eux. De cette passion, devenue addiction, est née mon envie de passer un diplôme en audiovisuel pour poser un regard plus professionnel sur ce que je vois, mais aussi de rédiger des critiques. A l’origine, je n’écrivais que pour moi, me faisant des fiches pour combler ma mémoire défaillante, mais j’essaie aujourd’hui d’étoffer mes écrits pour être lu de ceux avec qui j’aimerai partager mon avis et débattre intelligemment.

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