LeMagduCiné s’allie à TCM Cinéma pour plus de passion !

TCM Cinéma & leMagduCiné : Plus de films, plus d’écrits, plus de cinéphiles 

              Si le début de l’année 2016 a été marqué par le deuil dans le monde du cinéma – avec le décès de grands noms tels que Michel Galabru, Alan Rickman et Marc Cassot (grand doubleur français)–, il a aussi apporté quelques bonnes nouvelles. En octobre 2015, lors de la Soirée George Lucas chez TCM Cinéma, LeMagduCiné s’est lié avec la célèbre chaîne câblée de télévision entièrement dédiée au cinéma.

           Dès ce mois de février débute alors une série de nouveaux écrits critiques / historiques / théoriques qui travailleront les films programmés par la chaîne. Cette collaboration nous & vous permettra de (re)découvrir des anciens films et d’autres relativement récents. Il s’agira donc d’élargir ensemble le spectre de notre cinéphilie qui est, comme s’annonce le prochain Star Trek réalisé par Justin Lin, sans limite ! À noter toutefois que les films proposés par la chaîne sont des productions américaines.

         Au programme de ce mois février, nous rédigerons un écrit sur Gene Kelly célébré par TCM Cinéma via sa rétrospective mensuelle. Seront faits aussi des retours de quelques-unes de leurs interviews, notamment celles de Quentin Tarentino et James Cameron. De plus, il vous sera proposé les critiques de l’énigmatique Usual Suspects (Bryan Singer, 1995), du coloré et énergique Un Jour à New-York (Stanley Donen et Gene Kelly, avec Gene Kelly et Frank Sinatra, 1950), du guerrier Les Maraudeurs attaquent (Samuel Fuller, 1962), et enfin du physique On achève bien les chevaux (Sydney Pollack, 1969).

            Si l’on espère que notre programme d’écriture vous comblera, nous ne pouvons que vous conseiller d’étendre le vôtre en découvrant les nombreux autres films proposés par TCM Cinéma : Syriana (Stephen Gaghan, 2005) Butch Cassidy & Le Kid (George Roy Hill, 1969), El Dorado (Howard Hawks, 1966), Nashville (Robert Altman, 1975), Les Ailes (William Wellman, 1927), Elephant (Gus Van Sant, 2003), Le Renard du Désert* (Henry Hathaway, 1951), Les rats du désert* (Robert Wise, 1953)The Rain People (Francis Ford Coppola, 1969), Sailor & Lula (David Lynch, 1990), et bien d’autres films à (re) découvrir sur TCM Cinéma.

            Retrouvez ici le programme de la chaîne TCM Cinéma :

http://www.tcmcinema.fr/guide-tv

            Nous vous souhaitons d’excellentes lectures et (re)découvertes cinématographiques. Ci-dessous, la bande-annonce de notre prochain rendez-vous filmique :

*Tous deux avec James Mason dans le rôle du maréchal Erwin Rommel.

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

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Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

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